<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478</id><updated>2011-11-15T22:27:38.430+01:00</updated><category term='consommateur citoyen'/><category term='armée de réserve'/><category term='concurrence victimaire'/><category term='bien-pensance'/><category term='Sémantique'/><category term='parité homme femme'/><category term='kouchner'/><category term='sos racisme'/><category term='obama france démocratie'/><category term='désinformation vérité médias'/><category term='science-fiction'/><title type='text'>C'est à vous d'écrire</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>51</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-3189255996865037726</id><published>2011-10-03T05:37:00.002+02:00</published><updated>2011-10-03T05:41:22.239+02:00</updated><title type='text'>Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: rgb(246, 246, 246); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Mes pauvres enfants, vous êtes nés dans un monde finissant et vous allez participer à son agonie. Vous, les jeunes Occidentaux, votre cauchemar ne fait que commencer.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Vous avez échappé à l’avortement et vous êtes nés dans ce qui reste de la famille en Europe. Elle sera peut-être « monoparentale », c’est-à-dire réduite à une seule personne. Ou bien constituée de deux personnes aux noms différents, voire de même sexe. Vos grands-parents, vous les verrez de temps en temps, pour qu’ils vous fassent des cadeaux ou pour qu’ils vous « gardent » pendant que vos parents travaillent ou s’amusent ; avant qu’ils ne rejoignent l’hospice car ils finiront aussi par gêner. Vos parents divorceront un jour, sans doute, s’ils se sont mariés (un mariage sur deux finit en divorce selon les statistiques). Votre famille se réduira au droit de visite.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Vous n’aurez pas le réconfort d’avoir beaucoup de frères et de sœurs car la démographie occidentale s’effondre : vous n’aurez que des copains, des potes et des adresses Internet. Vous n’aurez que des amis en silicone. Cela vous suffira puisque de toute façon vous allez passer 4 heures par jour devant la télévision. Le reste du temps, vous écouterez de la musique déracinée avec vos copains en « boum », en « boîte » ou sur votre MP3 et vous tapoterez sur votre téléphone-ordinateur-appareil photo-GPS portable.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Vous lirez peu et rarement de vrais livres. L’accès à la culture ne vous sera pas accordé sauf si vos parents sont riches. On vous dressera ainsi à rester des éternels spectateurs du monde : des objets et non des sujets de l’histoire.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;L’école publique ne vous apprendra rien de votre passé, de votre histoire, de votre culture, de vos racines ou de votre religion. Elle vous apprendra seulement à respecter les commandements de l’idéologie dominante et qu’il est normal de copuler avec vos petits copains et copines. Elle vous apprendra à vous repentir de votre civilisation, à mépriser vos ancêtres et à suspecter vos parents. A la cantine on vous fera manger halal car il ne faut pas discriminer vos petits camarades musulmans. On vous apprendra à consommer et à céder à ce que vous croirez être vos libres pulsions, alors que vous serez seulement victimes de la suggestion publicitaire omniprésente.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Si vos parents ont un peu d’argent, vous vous inscrirez à l’université puisque tout le monde y va, bien que vous ne sachiez pas bien l’orthographe, à la différence de vos arrière-grands-parents qui n’avaient que leur certificat d’études primaires mais qui savaient lire, écrire et compter et qui connaissaient les chefs-lieux de départements. Avec un peu de patience vous obtiendrez un diplôme, comme tous les autres, et vous devrez alors chercher du travail. Comme tous les autres, car vous entrerez dans un monde où le travail durable est un privilège rare, désormais.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Vous serez en concurrence avec le monde entier : avec les Chinois et les Indiens qui fabriquent chez eux ce que l’on vous somme d’acheter, et avec les Africains qui sont installés en Europe. Des législations compliquées, destinées à empêcher de « discriminer » tout le monde sauf vous, ont en outre été mises en place. Il faudra vous contenter de peu si vous voulez travailler. Il faudra aussi faire preuve de docilité et de mobilité car la délocalisation de l’emploi industriel est désormais la loi. Et puis, compte tenu des prix de l’immobilier – car c’est le seul bien qui n’a pas encore été dévalué par les crises financières à répétition –, il vous faudra beaucoup vous déplacer entre votre domicile et votre travail, et de plus en plus longtemps puisque les centres villes sont de plus en plus chers. Et vous voyagerez dans les transports collectifs bondés car les routes sont saturées ou interdites.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Vous vivrez dans des banlieues et non plus dans des villes, des villages et des campagnes, comme vos ancêtres. Vous logerez entre le centre commercial, le centre culturel et le parking. La nuit, il vous faudra éviter de circuler pour ne pas rencontrer des « jeunes », des criminels récidivistes ou des contrôles de police musclés. Le mieux pour vous sera de rester chez vous à regarder la télévision. Vous y verrez des tas de choses auxquelles vous ne pourrez jamais accéder mais cela vous fera rêver, avant de vous endormir. Et cela vous donnera l’idée de vous endetter un peu plus pour acheter des objets inutiles que vous aurez « vus à la télévision ».&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Mais il vous faudra éviter d’être malade, surtout si vous n’avez qu’un emploi à durée déterminée. Parce que les systèmes de sécurité sociale font faillite et qu’on remboursera mal vos dépenses médicales. Et parce qu’un arrêt de longue durée peut signifier un début de chômage, la dégringolade sociale irrémédiable dans un pays où 10% de la population n’a pas d’emploi.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Vous n’apprendrez pas le métier des armes puisque le service militaire a été aboli et qu’il est interdit de posséder des armes. Vous n’apprendrez pas à protéger votre nation, votre foyer, vos proches. Si vous êtes militaire de carrière on vous enverra guerroyer au loin, jouer les mercenaires de l’OTAN.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Vous n’apprendrez pas à être un citoyen qui participe à la vie de la cité. Non, si on vous fait militer ce sera pour des causes lointaines : on vous fera faire de « l’humanitaire » ou sauver les bébés phoques. On vous consultera sur pas grand’ chose d’important ; on vous laissera tranquille ; on vous demandera seulement de voter pour les candidats choisis par la télévision.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;On vous apprendra à être un bon petit sujet docile, une gentille « ressource humaine » au service de l’économie, qui fait confiance aux institutions, aux conseils d’administration des entreprises et aux experts financiers pour vous « protéger ».&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Il faudra aussi vous habituer à respecter les multiples prohibitions dont on a rempli votre vie, pour votre bien : trier sagement vos déchets ménagers, ne pas rouler trop vite, mettre votre ceinture de sécurité, ne pas fumer, ne pas manger trop sucré ou trop salé, ne pas boire plus d’un verre de vin, ne pas transporter d’objet pointu et coupant dans les avions et surtout ne pas avoir de mauvaises pensées.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Il faudra aussi que vous appreniez à être minoritaire. Minoritaire dans le monde, car les Européens ne représenteront plus que 7,5% de la population mondiale en 2050. Minoritaire à l’échelle de l’Union européenne élargie, car cette union n’est qu’un nain politique. Minoritaire dans votre pays, car vous devrez vous « ouvrir » aux us et coutumes de tous les peuples qui vous feront l’honneur de venir s’installer en France, si vous ne voulez pas qu’on vous accuse de « racisme » et subir les foudres de la justice. Minoritaire, il faudra que vous appreniez à baisser les yeux dans la rue.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Avec un peu de chance vous durerez ainsi au moins 80 ans, dans la solitude ou en la partageant avec un autre individu que vous aurez rencontré. Avec votre petite retraite et les quelques économies qui auront survécu aux différentes crises financières, vous traînerez votre vie inutile et sans but. Peut-être aurez-vous décidé de faire des enfants pour qu’ils profitent à leur tour de ce paradis terrestre ? Mais il faudra vous résigner à ce qu’ils n’aient pas une meilleure situation que la vôtre.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;A moins que dans un suprême effort vous ne rejetiez ce système : que vous décidiez d’être des hommes et des Européens, comme vos ancêtres. Alors tout ce qui précède n’aura été qu’un mauvais souvenir ou qu’un affreux cauchemar.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Michel Geoffroy&lt;br /&gt;27/09/2011&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Correspondance Polémia – 30/09/2011&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; "&gt;Michel Geoffroy&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-3189255996865037726?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/3189255996865037726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=3189255996865037726' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3189255996865037726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3189255996865037726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2011/10/lettre-aux-enfants-europeens-nes-en.html' title='Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-6936391520019877082</id><published>2011-08-14T07:17:00.000+02:00</published><updated>2011-08-14T07:18:28.307+02:00</updated><title type='text'>http://www.actionfrancaise.net/craf/?Videos-L-esprit-Camelot-du-Roi-l</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-6936391520019877082?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/6936391520019877082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=6936391520019877082' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6936391520019877082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6936391520019877082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2011/08/httpwwwactionfrancaisenetcrafvideos-l.html' title='http://www.actionfrancaise.net/craf/?Videos-L-esprit-Camelot-du-Roi-l'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-6647789010729042614</id><published>2011-06-28T22:15:00.005+02:00</published><updated>2011-11-15T22:27:38.467+01:00</updated><title type='text'>Leur morale et la nôtre : A l’origine du désaccord.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; 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" class="MsoNormal"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;« Le protestantisme est une insurrection morale de l’individu contre l’espèce humaine ». Auguste Comte&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p face="arial" style="text-align: justify; " class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p face="arial" style="text-align: justify; " class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;Le christianisme européen permit jadis la préservation de l’ordre et de la paix civile sur nos terres, et ce jusqu’à ce que son unité fut brisée par Luther. La France, aussi longtemps qu’elle fut la fille aînée de l’Eglise, exerça sur le monde une véritable magistrature. En ce sens, le protestantisme quelle que soit la forme qu’il revêt, doit être perçu pour ce qu’il est : un mouvement politique qui, comme l’éphémère hérésie albigeoise, inocula le désordre civile et affaiblit la hiérarchie ecclésiastique. Ce simple constat, amena autrefois Sainte-Beuve, à percevoir dans la jacquerie huguenote « les prémices&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;d’un républicanisme primaire et le dessein exprès de former un état dans l’Etat ». Cette vérité, magnifiquement résumée par Bainville dans son &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;histoire de France&lt;/i&gt;, révèle crûment que le protestantisme, considéré ici comme parti politique, fut toujours anti-français.  &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;Voici le principe fondamental de la vie morale : la pratique du libre examen et du subjectivisme, dit le protestant. Voici le principe essentiel de la vie morale, la réalité du tout de dieu telle que la définit Bossuet ou/et la nécessaire supériorité d’institutions traditionnelles tel que le constatent toute une génération de positivistes, d’Auguste Comte à Emile Durkheim en passant par Hyppolite Taine; donc la subordination de l’individu à la famille et à la patrie, la pratique du sacrifice et du dévouement, l’amour de l’autorité et des traditions, répondent en chœur les patriotes.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;C’est sous la férule des sociétés « domestiques, religieuses et politiques », que les français, dont l’esprit a été façonné par la force de l’âge et quinze siècles d’histoire, expriment leur créativité et leur génie. A l’échelle du gouvernement national, cela suppose l’édification d’un Etat paternel et fort. Ainsi, même dans l’opposition, le patriote garde un état d’esprit gouvernemental. En clair, il reste le gardien de l’ordre et de la cohésion national.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;Mais cet état de fait ne saurait convenir au citoyen protestant qui, précisément en raison de sa protestation permanente a érigé l’insurrection comme le plus sacré des devoirs, sacrifiant ainsi l’ensemble au détail, la collectivité à l’individu, l’avenir national aux caprices du présent.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;Ce clivage entre esprit protestant et esprit patriote, ne saurait trouver de compromis pour la simple et bonne raison que ces concepts sont antinomiques. Soit le libre examen et le subjectivisme comme principes fondamentaux, et l’individualisme et le droit-de-l’hommisme qui en découlent ; soit l’ordre, l’autorité et la tradition. C’est en ce sens qu’il convient de saluer la formule « libéral et conservateur » comme le plus bel oxymore jamais crée.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;A l’avènement du croyant auteur de sa propre foi, a logiquement succédé le règne de l’individu dont la seule conscience permettrait désormais de distinguer le bien du mal, le vrai du faux, le laid du beau. La doctrine protestante, érigée en philosophie de vie, suppose ainsi le détachement de l’individu des institutions qui l’ont formé, condition sine qua non de sa liberté.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;En ce sens le progrès, prôné par un individualisme toujours plus absolu, se traduit nécessairement par le désordre et la déconstruction des « corps intermédiaires » entre le citoyen et l’Etat, à commencer par la nation, « le plus vaste des cercles communautaires qui soit au temporel, solide et complet ». Détruit, dénudé et déraciné, l’homme moderne crée sa propre histoire sur des bases caractérisées par une nouveauté permanente. Il est en somme « une alouette face à un miroir », condamnée à être attirée par ce qui brille, vouée à un perpétuel changement.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;C’est en tant qu’héritier de cette nouvelle éthique, libérée de toutes entraves, que Nietzsche, fils de pasteur, perçoit la morale chrétienne, comme une morale d’esclaves. De même, la rêverie jean-jacquiste doit d’abord être perçue comme le fruit vénéneux du repli individuel huguenot. Rousseau, enfant maudit de Luther et de Calvin, n’a fait que poursuivre l’œuvre de ses pères. Imprégné du code génétique protestant, fortifié par une idéologie égalitaire et universaliste, le contrat social, future bible du parti révolutionnaire, achèvera de fonder la société dite « moderne ».&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;A suivre…&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;Paul M&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-6647789010729042614?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/6647789010729042614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=6647789010729042614' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6647789010729042614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6647789010729042614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2011/06/leur-morale-et-la-notre-lorigine-du.html' title='Leur morale et la nôtre : A l’origine du désaccord.'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-9019470649157379014</id><published>2010-11-06T17:39:00.003+01:00</published><updated>2010-11-06T17:43:32.789+01:00</updated><title type='text'>L’objection de conscience menacée !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Moi, je n’ai pas dit oui ! Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse, à moi, votre politique, votre nécessité, vos pauvres histoires ? Moi, je peux dire non encore à tout ce que je n’aime pas et je suis seul juge. Et vous, avec votre couronne, avec vos gardes, avec votre attirail, vous pouvez seulement me faire mourir parce que vous avez dit oui. » Antigone à Créon, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Antigone&lt;/span&gt;, Jean Anouilh.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le 7 octobre, les représentants des 47 Etats membres du conseil de l’Europe ont débattu d’un texte visant à règlementer l’objection de conscience. Rappelons que l'objection de conscience se définit comme le choix personnel de refuser d'accomplir un acte allant à l'encontre d'un impératif éthique dicté par sa conscience. Ce projet de rapport, proposé par la députée travailliste britannique Christine McCafferty, s'intitule « Accès des femmes à des soins médicaux légaux : le problème du recours non réglementé à l'objection de conscience ». Il considère qu’une telle objection pose problème, car son invocation croissante par les professions médicales rendrait de plus en plus difficile l'accès aux « services de santé reproductive », c'est-à-dire principalement l'accès à l'avortement, mais aussi à la procréation médicalement assistée ou encore à la stérilisation à visée contraceptive. Le rapport vise aussi l'euthanasie active.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce texte constate en effet que la « pratique de l'objection de conscience se développe dans le domaine des soins de santé. « Vivement préoccupé » par « la montée de cette pratique », qui remettrait en cause dans les faits le « droit à l'avortement », le texte du Conseil de l'Europe invite les Etats membres à restreindre le droit à cette objection.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Une telle initiative s’inscrit symboliquement dans la logique d’un Etat de droit, c’est-à-dire d’un Etat qui se définit comme un régime de domination de la loi sur tous. Rappelons en effet, que la notion de loi a changé de sens dans le monde moderne. Fruit d’une volonté générale et infaillible, tout doit lui être subordonnée. Le droit naturel doit, dans cette perspective, être aliéné au droit positif. Dès lors, les lois politiques n’ont plus vocation à refléter les lois de l’univers mais à distinguer souverainement le vrai du faux, le juste de l’injuste, bref à définir la vérité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Cette capacité législatrice des hommes, dont le contrat social de Jean-Jacques Rousseau fait l’apologie, ne saurait ainsi buter sur la conscience intime de l’homme. Antigone ne peut pas empêcher Créon d’agir pour le bien de la cité !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le rapport Mac Cafferty se dit vivement préoccupé par l’objection des prestataires de soins de santé qui, au nom « d’une objection religieuse, morale ou politique refusent d’assurer certains services ». La belle affaire ! Mais notre amie d’outre-Manche ne s’arrête pas là. Soucieuse d’assurer « un équilibre entre le droit des médecins à ne pas agir contrairement à leurs convictions » et celui « des patients à avoir accès à des procédures médicales légales dans un délai approprié », elle souhaite exclure du droit à l’objection de conscience les soignants qui participent indirectement à l’acte. En outre, l’objecteur se verrait contraint d’orienter sa patiente vers un médecin capable de répondre à sa demande. Enfin (et c’est sans doute le plus intéressant) elle obligerait le praticien à renoncer à son objection « en cas d’urgence ». A croire que l’urgence de l’intervention rend caduque la conscience de l’intervenant ! Des objecteurs qui, devenus ennemis du sacro-saint droit positif, seront d’ailleurs fichés. Cette volonté d’établir un registre des « mauvais éléments » n’est pas sans rappeler « l’affaire des fiches » qui, sous l’impulsion du gouvernement Combes en 1902, avait pour but de dresser une liste exhaustive des opinions politiques et religieuses des officiers, en vue de favoriser une laïcisation de l’armée. Nous voilà revenu au temps béni de la république anticléricale !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bien que ce texte ait été amendé au profit du droit à l’objection de conscience, notamment en affirmant que « nul hôpital, établissement ou personne ne peut faire l’objet de pressions, être tenu responsable ou subir des discriminations d’aucune sorte pour son refus de réaliser, d’accueillir ou d’assister un avortement (…) », une telle affaire doit aiguiser notre conscience qui, catholique ou non, semble de plus en plus menacée par ce type de réglementation liberticide. Il convient d’ailleurs de rappeler que ce n’est pas la première fois qu’une telle offensive est lancée. En 2005, un organe officiel de la Commission européenne, le « réseau d’experts indépendants en matière de droits fondamentaux » avait déjà réussi à bloquer la conclusion d’un accord entre la Slovaquie et le Saint-Siège, qui devait servir de cadre à la reconnaissance d’un droit effectif à l’objection de conscience. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Paul M&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-9019470649157379014?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/9019470649157379014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=9019470649157379014' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/9019470649157379014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/9019470649157379014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2010/11/lobjection-de-conscience-menacee.html' title='L’objection de conscience menacée !'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-1643171242527959089</id><published>2009-12-04T15:17:00.002+01:00</published><updated>2009-12-04T15:19:27.973+01:00</updated><title type='text'>Le Petit Nicolas et l’identité nationale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C’est assez rare pour être signalé : depuis la fin du mois de septembre, un film français triomphe dans les salles de cinéma de l’hexagone. Avec près de 5 millions d’entrées en un peu plus d’un mois, le Petit Nicolas, l’adaptation cinématographique des aventures du personnage créé par Sempé et Goscinny, est un succès populaire du même ordre que Les Choristes ou Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain. Ce n’est d’ailleurs pas le seul point commun entre ces films récents. Tous ont montré une France éloignée de l’idéal cosmopolite actuel, que ce soit par choix esthétique (Amélie Poulain), ou par simple bon sens historique (Les Choristes et Le Petit Nicolas).  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le Petit Nicolas a des ennuis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il n’en fallait pourtant pas plus pour que les cultureux et autres portes plumes du politiquement correct sonnent l’hallali. A l’exception notable de Libération, le pauvre petit écolier s’est fait manger tout cru par l’ensemble des journaux officiels de l’élite germanopratine. Comme les deux autres films cités précédemment, il lui a été reproché pèle mêle son « passéisme », son « manque de modernité » (sic) ou encore sa représentation d’une France bien trop éloignée de l’apocalyptique « Entre les murs », palme d’or surestimée du festival de Cannes 2008. Des grands titres tels que les Inrockuptibles ont vu dans le film de Laurent Tirard « la réclame consternante d’un mode de vie réac, niaiseux et asphyxiant ». Il faut se rappeler que dans ces mêmes colonnes le journaliste Serge Kaganski avait qualifié Amélie Poulain de film pétainiste… Le Monde estime quant à lui que « le film ressert la soupe nostalgique d’une France des 30 glorieuses et de son école exemplaire, exclusivement peuplée de gentils petits garçon blancs, vêtus de culottes courtes en flanelle, respectueux de l’autorité des professeurs (…) et qui n’imaginent même pas lancer une boule puante ». Voilà un crime de lèse multiculturalisme ! C’est à se demander pourquoi le réalisateur n’a pas troqué les culottes pour des baggys et les billes contre des cocktails Molotovs. Enfin, pour Les cahiers du cinéma, le film tient « un discours douteux ». Pour les journaux dits « de référence » des cinéphiles français – dont votre serviteur confesse faire partie – il serait donc réactionnaire et douteux de représenter la France et les Français tel qu’ils étaient à l’aube des années 1960.  Pour mémoire, à la même période, Charles de Gaule les définissait comme « un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » . &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Trissotins, cinéma et identité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au-delà de la bassesse de ces critiques, c’est bien un profond décalage entre l’intelligentsia et le grand public qui se fait jour. Un bras de fer idéologique et intellectuel s’est joué sans probablement que les protagonistes ne s’en rendent compte. Qu’ont voulu nous dire ces plumitifs et autres thuriféraires de la France métissée qui prétendent parler au nom de la vox populi ? A peu près ceci : « si vous allez voir ce film, vous êtes forcement un dangereux réac’ et un xénophobe prêt à faire ressusciter la bête immonde ». Ces tentatives d’intimidation ont été superbement ignorées par les millions de spectateurs qui se sont rendus dans les salles obscures. A l’heure où un autre Nicolas propose un débat sur l’identité nationale, voilà un signal plutôt rassurant. Cela éclaire aussi l’importance du septième art dans la construction de cette identité. Les Etats-Unis l’ont compris depuis longtemps et ont toujours su mettre en scène leurs grandes épopées nationales. Souvenons nous des westerns de John Ford et reconnaissons leur rôle dans la construction du mythe américain. Le cinéma chinois a, de son côté, connu son plus gros succès récemment avec l’épopée médiévale et patriotique Les Trois Royaumes, mis en scène de manière spectaculaire par John Woo. La France reste étrangement orpheline de ces films populaires et fédérateurs. Gageons pourtant qu’une saga sur les hauts faits des chevaliers français aurait sûrement plus d’allure et de succès qu’un énième drame social sur la fermeture d’une usine de robinetterie dans le Calvados. En plébiscitant Le petit Nicolas, les Français se sont réappropriés un morceau d’histoire. Ils ont aussi montré que, inconsciemment, ils situent les origines de l’identité française plus près du baptême de Clovis que de la loi sur le regroupement familial.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maxime Bregeon&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-1643171242527959089?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/1643171242527959089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=1643171242527959089' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/1643171242527959089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/1643171242527959089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/12/le-petit-nicolas-et-lidentite-nationale.html' title='Le Petit Nicolas et l’identité nationale'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-3943788855222650870</id><published>2009-12-04T15:14:00.001+01:00</published><updated>2009-12-04T15:16:57.588+01:00</updated><title type='text'>L’urne ou le bénitier ?</title><content type='html'>&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 3.0  (Win32)"&gt;&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { margin: 2cm } 		H1 { margin-top: 0.85cm; margin-bottom: 0cm; color: #365f91 } 		H1.western { font-family: "Cambria", serif; font-size: 14pt } 		H1.cjk { font-family: "Lucida Sans Unicode"; font-size: 14pt } 		H1.ctl { font-family: "Tahoma"; font-size: 14pt } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 		H4 { margin-top: 0.35cm; margin-bottom: 0cm; color: #4f81bd } 		H4.western { font-family: "Cambria", serif; font-size: 12pt; font-style: italic } 		H4.cjk { font-family: "Lucida Sans Unicode"; font-size: 12pt; font-style: italic } 		H4.ctl { font-family: "Tahoma"; font-size: 12pt; font-style: italic } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;  &lt;h4 class="western"&gt;&lt;/h4&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;	Depuis plusieurs siècles, le monde occidental poursuit un long cheminement vers l’émancipation de la volonté individuelle. La Renaissance a marqué les prémices de cette évolution et a fait entrer l'homme dans l’ère de  la modernité politique. Les années soixante ont vu ce processus de libération de l’autonomie s’emballer et nous sommes parvenus à ce que plusieurs auteurs appellent la « modernité tardive ». Que faut-il penser de cette accélération de l'affranchissement de la raison moralisatrice ? Peut-elle être enrayée ? Un chrétien peut-il l’accepter ou doit-il la récuser ? On peut recenser trois attitudes au sein de notre société face à la modernité. Tout d’abord, et en dépit d’un malaise croissant, beaucoup se rangent derrière cette marche vers le progrès qui prétend nous éloigner chaque jour un peu plus de l’obscurantisme moralisateur. D’autres tentent de trier entre le bon grain et l’ivraie au sein de notre monde moderne. Une minorité, enfin, veut sonner la charge devant les ravages du relativisme et balayer l’ensemble de la modernité. On serait tenté de partager l'avis de ces derniers tant l'éclatement du triptyque institutionnel – famille, école, religion – et l'individualisme excessif précipitent la perte de repères. Les avatars de la modernité auraient en effet tendance à nous faire voir les temps anciens d'un oeil particulièrement bienveillant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; font-family: arial;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p face="arial" style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;	Or c’est justement là où réside le problème : ces temps sont bien révolus et la dynamique de  la modernité ne connaîtra pas de révolution contraire. Les tentatives avortées de restauration monarchique en témoignent. Et quand bien même ce retour serait possible, faudrait-il vraiment franchir le pas ? L’émancipation de la volonté n’est-elle pas consubstantielle à l’homme pécheur ? Autrement dit, celui-ci, marqué par le péché originel, n’est-il pas par nature conduit à s’affranchir de toute morale supérieure ? Certains voudraient restituer des institutions fondées sur la morale chrétienne. Entendons-nous. Accepté par une majorité, ce changement pourrait s’avérer salutaire à plusieurs égards pour nos sociétés en proie à des maux plus délirants les uns que les autres. Mais le modèle monarchique a cela de moins que le modèle démocratique qu’il impose ce que tout homme peut entendre par la voix de sa conscience. La morale naturelle, en effet, n’est pas l’exclusivité des croyants. Chacun en s’aidant de sa raison comme moyen (et non comme finalité) peut percevoir les bienfaits qui lui sont propres. Le principe de participation mis en avant par la doctrine sociale de l’Eglise relève de cet esprit plus respectueux de la dignité humaine. On retiendra ici l’analyse de Jacques Maritain qui, à l’inverse d’un Joseph de Maistre, croit que la modernité est née d’une progression et non d’une rupture. La vie du Christ sur terre et, par extension, le christianisme, seraient au fondement de la liberté subjective : Dieu n'a-t-il pas laissé à l'homme la liberté d'entrer en communion avec lui ? Pour Jacques Maritain, il convient donc d’abandonner « la chrétienté sacrale », c’est-à-dire le modèle médiéval articulant la religion et l’Etat, car ce régime nie la liberté voulue par Dieu. Le Concile Vatican II a quant à lui définitivement porté sur les fonts baptismaux cette liberté religieuse en 1965&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; font-family: arial;font-family:arial;"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Toutefois, l’Eglise continue d’achopper aujourd’hui sur l’absence d’un droit naturel objectif et sur la quasi-omnipotence de la volonté du peuple qui permet à ce dernier de légiférer sur à peu près tout. Certes, cet immanentisme est un grand péril pour la dignité de l’homme. Les partisans de l'ordre ancien ont raison de le souligner. La morale naturelle, en assurant par exemple la défense de la famille, promeut une société aux fondements solides. En outre, cette absence de transcendance ouvre la voie à toutes sortes de dérives dont notre siècle a été le témoin. On pense bien-sûr aux totalitarismes, mais également plus proche de nous, la tendance qu'ont nos sociétés à vouloir contrôler la vie (euthanasie, eugénisme etc.).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; font-family: arial;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; font-family: arial;font-family:arial;"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Faut-il alors donner raison aux adversaires de la démocratie libérale ? A rebours d’un aménagement des structures politiques, Jean-Paul II nous proposait plutôt une révolution spirituelle. Il faut, d’après lui, libérer l’esprit moderne par la morale chrétienne qui l’a engendré mais dont il s’est éloigné. Le christianisme doit donc devenir le foyer d’animation de la modernité. Le Pape polonais appelait de ses vœux la constitution d’une « chrétienté profane » qui accorderait à l’Eglise toute sa place dans l’espace public et encouragerait par conséquent les chrétiens à se lancer dans une nouvelle évangélisation. Certes, c’est là un dur labeur. Mais peut-être répond-il plus à l’appel apostolique du Christ. Oui, nos démocraties libérales sont souvent dures lorsque nos propos ne passent pas sous les fourches caudines du politiquement correct. Elles frappent d’ostracisme, brocardent, discréditent. Mais au moins ne nous tuent-elles pas. Par delà des peines augurées (« Et vous serez haïs de tous à cause de mon nom » Matthieu &lt;b&gt;10&lt;/b&gt; 21) elles nous laissent la possibilité de faire entendre notre voix. Finalement, la meilleure arme des chrétiens, ne serait-elle pas &lt;span style="font-style: normal;"&gt;la « Splendeur de la Vérité » &lt;/span&gt;reconnaissable par chacun de nous et dont l’Eglise nous aide à prendre conscience ? Aujourd’hui, plus que jamais, les préceptes évangéliques apparaissent comme les remèdes aux maux de ce temps. Peut-être est-ce en ce sens que Jean-Paul II nous disait : « L’homme est la route de l’Eglise, l’Eglise est la route de l’homme ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p face="arial" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Joseph d'Abbadie&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-3943788855222650870?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/3943788855222650870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=3943788855222650870' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3943788855222650870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3943788855222650870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/12/lurne-ou-le-benitier.html' title='L’urne ou le bénitier ?'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-5186076448409689926</id><published>2009-12-04T15:08:00.003+01:00</published><updated>2009-12-05T20:53:04.098+01:00</updated><title type='text'>« La Médiocrité en étendard »</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Les frères Goncourt se disaient exilés parmi leurs contemporains, je ressens la même chose au sujet des miens. Inquiétudes, colères, espoirs : rien ne nous est commun. Accrochés à leurs portables, à un autre. Spectateurs d’une vie morose, terne, ces gens ne vivent pas. Ils survivent par procuration, par peur de se retrouver seul avec eux-mêmes ; avoir à contempler le néant abyssal de nos existences est l’issue à laquelle il faut échapper. Je ne suis pas mieux qu’eux, j’ai juste le courage morbide de m’être épuré de l’accessoire, de ne pas composer avec l’absurdité, de ne pas transiger, de ne pas espérer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le monde occidental est un malade contagieux essayant de transmettre ses miasmes à la terre entière. A ce petit jeu il ne peut que gagner, une société toute entière tournée vers la valorisation des bas instincts humains est invincible. Porter au pinacle la noirceur qui est en chacun de nous, en faire la norme et dénoncer au nom de cette nouvelle « morale » les valeurs qui pourraient s’y opposer, voilà le projet ! Rien ne doit freiner la marche inexorable vers la consommation de masse, l’anesthésie générale, l’acceptation joyeuse de sa propre servitude. Tout sera broyé sur l’autel du dieu Progrès: nations, cultures, religions, valeurs, autant de contrepoids qui tempéraient la nature humaine et qui doivent disparaître pour ne pas entraver la libre jouissance de l’Homme. Il est aujourd’hui libre, libre de n’être rien, enferré dans une prison sans barreaux. Seul avec ses propres turpitudes sans aucune réponse ou buts il s’est fait Dieu avec le discernement d’un chiot. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais « la nature à horreur du vide », alors l’Homme se remplit, et pour ce faire il consomme des biens matériels espérant ainsi s’affirmer : fringues à la mode, mode changeant sans cesse, gadgets High Tech évoluant sans cesse ; à renouveler sans cesse… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il consomme les êtres de la même façon qu’il consomme les objets. Le désir larmoyant d’avoir un enfant, un enfant à tout prix, quitte à parcourir le monde pour trouver la perle rare, le petit cambodgien, la petite brésilienne qui le fera craquer, soif d’exotisme jamais rassasiée. Pour les autres la DDASS est là. Mais il se peut qu’il ne veuille pas d’enfant, pas déjà, pas encore, tout va bien l’avortement est là. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il consomme des « people » ces veaux d’or éphémères, VRP suscitant place de cinéma, concert, ou pages de magazines. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il consomme des partenaires, addition d’amours sans lendemain ; divorces et remariages frénétiques. La famille traditionnelle éclatée n’est plus qu’une multiplication de solitudes : deux télés, deux voitures, deux loyers… Le compte est bon. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Et si tout cela ne suffit pas il s’adonne aux hobbies compassionnels, la charité forcée. Il devient écolo et culpabilise ceux qui ne le sont pas car c’est une cause qui concerne vraiment tout le monde. Le prolétaire roulant en 205 polluante devra se faire une raison, rouler propre ça a un coût.  Il faudra aussi acheter des ampoules basses consommation hors de prix, de toute façon on ne trouve plus que ça dans le commerce. Après tout ça, il faudra encore faire le tri sélectif, la Chine, les USA peuvent rejeter des tonnes de CO2 dans l’atmosphère, Nicolas Hulot et Yann Arthus-Bertrand peuvent eux se déplacer en hélicoptère, mais en séparant le verre du carton on pense changer le monde, ça occupe, on se croit important. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;On peut aussi venir en aide aux étrangers, inciter au déracinement d’individus qui finiront commis dans une arrière-cuisine de gargote malsaine : voilà l’El dorado. Disposer d’une réserve de personnel corvéable à merci, sans minima sociaux, l’idéal des patrons et des militants du RESF est identique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dans ces « combats », une constante : l’absence du véritable don de soi. S’acheter une conscience quitte à être l’idiot utile du système.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce triste constat sur l’homme moderne occidental, me rappelle les mots de Louis Pauwels, au sujet de la génération 68 : « Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensembles, pour n’aller nulle part ». Cette absence de véritables valeurs fédératrices, ce néant dans lequel nous naviguons semble avoir été décrit par Huxley quand il écrivait, dans son roman visionnaire Le meilleur des mondes : « Là ou il y a des guerres  là ou il y a des serments de fidélités multiples et divisés, là ou il y a des tentations auxquelles on doit résister, des objets d’amour pour lesquels il faut combattre ou qu’il faut défendre, là, manifestement la noblesse et l’héroïsme ont un sens. Mais il n’y a pas de guerre de nos jours. On prend le plus grand soin de vous empêcher d’aimer exagérément qui que ce soit. Il n’y a rien qui ressemble à un serment de fidélité multiple ; vous êtes conditionné de telle sorte que vous ne pouvez pas vous empêcher de faire ce que vous avez à faire. Et ce que vous avez à faire est, dans l’ensemble, si agréable, on laisse leur libre jeu à un si grand nombre de vos impulsions naturelles, qu’il n’y a véritablement pas de tentations auxquelles il faille résister ».    &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais alors pourquoi une telle déshérence de l’âme, une telle perte du sacré ? Cette absence de valeurs nobles, celles qui élèvent l’homme, est consécutive de l’émergence, en Occident, de la société bourgeoise, société qui pour Renan ne pouvait aboutir qu’à la médiocrité, à la subordination de tous et tout à l’argent, à un désordre permanent. Karl Marx ne dit pas  autre chose quand il écrit : « Partout où elle a pris le pouvoir, la bourgeoisie a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales, et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissaient l'homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié, ne laissant subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt ». Et nous sommes, en effet, entrés de plein pied dans cette société aseptisée et morne où les seuls buts sont l’acquisition du profit immédiat ou la satisfaction de nos moindres désirs. Somme-nous pour autant heureux ? Je ne le crois pas. Certains grands esprits ont constaté cette faillite de l’Homme dans nos sociétés modernes. Saint Exupéry, déjà, résumait à merveille ce vide : « l’homme d’aujourd’hui, on le fait tenir tranquille, selon le milieu, avec la belote ou avec le bridge. Nous sommes étonnamment bien châtrés. Ainsi sommes-nous enfin libres. On nous a coupé les bras et les jambes, puis on nous a laissés libres de marcher. Mais je hais cette époque où l’homme devient, sous un totalitarisme universel, bétail doux, poli et tranquille. On nous fait prendre ça pour un progrès moral ! ». Pour lui une solution s’impose : «  Rendre aux hommes une signification spirituelle, des inquiétudes spirituelles […] on ne peut plus vivre de frigidaires, de politique, de bilans et de mots croisés […] on ne peut plus vivre sans poésie, couleur, ni amour ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Que faire ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flannigan&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-5186076448409689926?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/5186076448409689926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=5186076448409689926' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5186076448409689926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5186076448409689926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/12/la-mediocrite-en-etendard.html' title='« La Médiocrité en étendard »'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-2720358554807506310</id><published>2009-12-04T15:05:00.005+01:00</published><updated>2009-12-05T20:54:05.824+01:00</updated><title type='text'>Suicide au bout du fil</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CPAULDE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="metricconverter"&gt;&lt;/o:smarttagtype&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p face="arial" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: arial;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;Jeudi 15 octobre 2009, un ingénieur de 48 ans se donne la mort. Ce nouveau drame porte à 25 le nombre de suicides en près de deux ans à France Télécom. «Le personnel est toujours en danger, c'est intolérable et inacceptable», soulignent les syndicats. En dépit de la mise en place d'&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/economie/2009/09/15/04001-20090915ARTFIG00430-un-numero-vert-contre-les-suicides-chez-france-telecom-.php"&gt;&lt;span style="text-decoration: none; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;un numéro d'appel &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;avec des psychologues extérieurs, de l'ouverture de &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/societes/2009/09/19/04015-20090919ARTFIG00216-france-telecom-coup-d-envoi-des-discussions-sur-le-stress-.php"&gt;&lt;span style="text-decoration: none; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;négociations sur le stress&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ou encore du gel des restructurations, le climat social reste particulièrement tendu au sein de l’entreprise. Les actions envisagées par les syndicats sont claires : « Etant donné l’incapacité de Didier Lombard à proposer un projet industriel viable, nous exigeons sa démission » souligne Stéphane Crozier (délégué CFE-CGC Unsa). L’actuel président de France Télécom a beau aller à confesse en reconnaissant avoir sous-estimé un certain nombre de « paramètres humains » et dénoncer « une course à la performance », il semble être devenu le nouveau fusible politico-médiatique d’une société à la recherche de boucs émissaires. On comprend bien la stratégie : tirer à vue sur le président de la plus grande entreprise française de téléphonie mobile, c’est dénoncer l’injustice du « nouvel horizon indépassable de notre temps » : une concurrence libre, non faussée et mondialisée préconisée par la Commission de Bruxelles et entérinée conjointement par la gauche et la droite depuis plus de 20 ans au Parlement européen. Le mal dont souffre France Télécom est en effet emblématique de l’évolution d’une société jetée brutalement dans les bras de la mondialisation libérale et de son cheval de Troie : L’Union européenne. Revenons sur les faits : en juin 1993, la Commission européenne fixe au 1er janvier &lt;st1:metricconverter productid="1998 l" st="on"&gt;1998 l&lt;/st1:metricconverter&gt;'ouverture totale du secteur des télécommunications à la concurrence. La loi Fillon de juin 1996 abolit le monopole de France Télécom, mais l'ouverture du capital de l'opérateur historique est retardée par la dissolution présidentielle de 1997. Lionel Jospin, chantre du service public durant la campagne électorale doit faire face aux objurgations de Bruxelles et finit par autoriser la mise en bourse de 20,9 % du capital de France Télécom. « On est passé d’une entreprise de service public à une machine à faire du cash » soulignait autrefois Michel Bon, ancien PDG de France Télécom. L’entreprise est en effet victime de son adaptation à une société moderne, sans frontières dont nos bien pensants se gargarisent en permanence. Les socialistes sautent comme des cabris en criant « social-démocratie, social-démocratie », mais ne parviennent pas à se rabibocher avec des salariés nostalgiques d’un modèle étatiste et égalitaire dont ils étaient jadis les anges gardiens, menace du communisme oblige.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p face="arial" style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;L’expérience socialiste russe ayant échoué, l’ultra-libéralisme s’est substitué aux vieilles recettes keynésiennes. Aux trente glorieuses succédèrent les « trente honteuses » d’un néo capitalisme qui,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;désormais seul en place phagocyte tout sur son passage. Tout ce qui résiste à l’atomisation généralisée doit disparaître. Déliquescence du modèle républicain et de ses instruments d’intégration, mais aussi des sociétés domestiques, religieuses et politiques (famille, religion, nation) c’est-à-dire des forces intégratrices et enracinantes qui préservaient l’individu du « suicide égoïste » au sens où l’entendait Emile Durkheim. Le marché est une centrifugeuse qui broie tout sur son passage : structures traditionnelles, modes de vie, valeurs et personnes.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: arial;font-family:arial;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;« Partout où elle a pris le pouvoir, la bourgeoisie a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales, et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissaient l'homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié, ne laissant subsister d'autre lien entre l’homme et l’homme que le froid intérêt ». (Karl Marx)&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Paul M&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-2720358554807506310?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/2720358554807506310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=2720358554807506310' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2720358554807506310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2720358554807506310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/12/suicide-au-bout-du-fil.html' title='Suicide au bout du fil'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-2766783631081904127</id><published>2009-11-20T12:56:00.002+01:00</published><updated>2009-12-04T15:13:46.331+01:00</updated><title type='text'>Marie Ndiaye prend les gens pour des cons</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est de notoriété publique que les membres de l’Académie Goncourt priment chaque année un livre, non pas parce qu’il serait «bon», mais en fonction de considérations financières ou de vanité éditoriale, ce qui explique qu’en un peu plus d’un siècle, n’aient été primés que des navets, qui sont, ironie de la chose, à l’image de ces académiciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, les navets se vendent bien. Mais alors pourquoi ne pas laisser aux représentants des organisations de maraîchers le soin de choisir le plus beau navet ? Ils feraient un meilleur choix que les dix de chez Drouant. Le seul intérêt que la littérature retire de ces mômeries, et qui n’est pas mince, est que l’argent des navets sert à éditer des écrivains qui ne font pas dans la tératologie navetière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’auteur de ces lignes a dépensé 19€ pour acheter les 317 pages du dernier gros navet primé, Trois Femmes puissantes, titre qui en dit long sur le chaudron où a bouilli la soupe, c’est à cause de l’auteur ou, puisqu’il faut écrire ce nom en orthographe bien-pensante, l’auteure.&lt;br /&gt;Cette écrivaine juge la France monstrueuse, ce qui est son droit le plus strict. Ce n’est pas ce jugement-là qu’on lui chipotera, encore que, si M. Sarkozy, enfant d’immigré de la première génération, avait été noir et que ses comparses Besson et Hortefeux l’eussent été aussi, le pays qu’ils gouvernent provisoirement n’aurait pas été rangé dans la même case tératologique que l’Ouganda à Amin Dada, l’Algérie au FLN, la Guinée équatoriale à Macias, le Maroc à Hassan el Thani, le Zaïre à Mobutu, la Guinée à Touré, etc., mais il aurait été l’Utopie réalisée, le royaume des fées, le pays des anges et des séraphins ou l’URSS des communistes ou l’Allemagne nazie des collabos. Si la France est monstrueuse, c’est à cause de la façon inhumaine dont elle traiterait les immigrés, lesquels, comme Mme Ndiaye le répète à tous les vents du monde, sont mis à mort dans des chambres à gaz, tout près de Berlin, évidemment, là où elle réside désormais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Sénégal, pays dont Mme Ndiaye est peut-être encore ressortissante par jus sanguinis, au tout début des années 1990, du temps du socialo Abdou Diouf, a réglé les difficultés que ses immigrés mauritaniens lui causaient aux ratonnades de masse et aux bons vieux pogroms, qui ont fait plusieurs dizaines (centaines ?) de morts.&lt;br /&gt;Je ne sache pas que Mme Ndiaye ait jugé cela monstrueux ou qu’elle tienne le pays de ses ancêtres pour un agrégat de monstres.&lt;br /&gt;À la décharge des Sénégalais ratonneurs, il faut dire que les Mauritaniens avaient agi de la même manière avec leurs immigrés sénégalais. Que Mme Ndiaye préfère fricoter à Berlin avec les fils et petits-fils de SS ou avec les dignitaires de la Stasi, plutôt qu’avec les Français, libre à elle, la capitale du Troisième Reich est mieux à même de satisfaire les curiosités d’une tératologue que Paris, Londres ou que New York.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une écrivaine de cette envergure doit être au moins l’égale de Mme de Sévigné ou de Mme de Lafayette ou même la meuf à Dieu soi-même pour s’autoriser des jugements aussi péremptoires. Lisons ceci : «Et celui qui l’accueillit ou qui parut comme fortuitement sur le seuil de sa grande maison de béton, dans une intensité de lumière soudain si forte que son corps vêtu de clair paraissait la produire et la répandre lui-même, cet homme qui se tenait là, petit, alourdi, diffusant un éclat blanc comme une ampoule au néon, cet homme surgi au seuil de sa maison démesurée n’avait plus rien, se dit aussitôt Norah, de sa superbe, de sa stature, de sa jeunesse auparavant si mystérieusement constante qu’elle semblait impérissable». C’est la première phrase des trois nouvelles réunies en un «roman». La conjonction de coordination «et», placée au début du roman, est censée coordonner, elle ne coordonne rien. Elle est retournée ou subvertie, mise cul par-dessus tête. Cela a dû paraître aux grands vieillards et vieillardes de chez Drouant du dernier chic ou comme le comble de l’audace grammaticale. C’était moderne ou audacieux chez Flaubert ou chez Joyce ou chez Faulkner, il y a un siècle ou un siècle et demi. Aujourd’hui, répété par des centaines d’écrivains et d’écrivaines, d’auteurs et d’auteures, de scripteurs et de scripteuses, de goncoureurs et de goncoureuses, c’est du psittacisme.&lt;br /&gt;Le premier qui a comparé la femme à une rose ou l’amour à une flamme était un poète; le millième ou le dix-millième est un imbécile. La modernité de ces Trois Femmes puissantes, bien terne, pâle, palichonne, faiblarde, sent le moisi, le renfermé, le rance. Ce n’est pas, comme chez Balzac, de l’odeur de pension, mais du remugle de pensionnat de jeunes filles. Le vocabulaire est de la même eau stagnante. Lisons ceci (début du troisième paragraphe) : «Il était là, nimbé de brillance froide, tombé sans doute sur le seuil de sa maison arrogante depuis la branche de quelque flamboyant dont le jardin était planté». «Il», c’est le père polygame et assassin. Laissons de côté l’inévitable nimbé qui fait joli, l’hypallage convenue (maison arrogante), la métaphore par synesthésie (brillance froide) recensée comme procédé de style depuis deux siècles, l’impossibilité physique de tomber de la branche d’un arbre sur le seuil de la maison (à quelques mètres devant la maison sans doute) et attardons-nous sur brillance.&lt;br /&gt;Voilà un mot qui en jette, surtout dans les salons de coiffure pour dames et dans les usines de fabrication de ces saloperies chimiques que sont les laques. La tératologue a-t-elle suivi une prépa lettres, comme le laisse supposer son «et» initial, digne d’un mauvais Flaubert, ou une formation de coiffeuse, comme le suggère brillance ? Peu importe. Le fait est que, nourrie dans le sérail tératologique, elle en connaît les tours, détours, contours et tout le bonneteau. Ainsi elle ramasse les subjonctifs imparfaits et plus-que-parfaits à la pelle. Un politicien déplaisant et provocateur était étiqueté fasciste parce qu’il employait deux ou trois subjonctifs imparfaits ou plus-que-parfaits au cours d’une émission télévisée de deux heures. Pour lui, c’était des signaux de distinction; pour ses ennemis, des pets sonores. Chez Mme Ndiaye, le débit est de l’ordre de deux ou trois subjonctifs imparfaits ou plus-que-parfaits à la page, autant que le politicien infréquentable en deux heures. Mais, pour l’Académie Goncourt, les pets sonores sont des élégances. Ce qui est horreur hors de chez Drouant est beauté dans ce restaurant chic et cher.&lt;br /&gt;Avec Mme Ndiaye, le roman n’est pas près de dévoiler le réel, ni d’ailleurs de faire quelque critique que ce soit de quoi que ce soit. On baigne dans l’assentiment. On est dans le royaume des bénis oui-oui. On se pâme en entendant la belle chanson : «Vous digèrerez bien, braves gens, après avoir lu ces Trois femmes puissantes». La première des trois histoires vaut son pesant de cacahouètes. Une avocate parisienne (elle a près de 40 ans), Africaine de France, revient au pays, à la demande de son père polygame, qui déteste les femmes et n’a eu que du mépris pour ses filles, qu’il a abandonnées, elles et leur mère française. Ce vieil homme, en plus d’être un père indigne, est un tyran stupide. Non seulement il a assassiné sa dernière et jeune épouse, mais il a exigé de son fils, qui a obtempéré, qu’il se dénonce comme l’assassin de sa belle-mère. Et l’avocate parisienne finit sa vie allongée sur les grosses branches d’un flamboyant, à côté de son père, qui devient un grand oiseau. Ce conte pour bonnes femmes est à mourir de rire. Il faut vraiment que la romancière croie que les Africains et les Africaines sont des moins que rien pour écrire des sornettes pareilles. Pour M. Sarkozy, les Africains ne sont pas encore entrés dans l’Histoire; pour Mme Ndiaye, ils ne sont même pas descendus du flamboyant. Qui des deux est le plus monstrueux ? Il faut aussi qu’elle tienne les Françaises pour des demeurées pour leur raconter des histoires aussi bêtes. Le gauchisme ne finit pas dans les tératologies, mais dans les collections Harlequin. On est en droit de se demander si les académiciens Goncourt ont lu ce roman. Ils sont tous très vieux et très vieilles, très égrotants et égrotantes, sans doute gâteux et gâteuses. Ou bien, ils ne comprennent rien à ce qu’ils lisent et ils en sont restés à Nau ou à Frapié. Ou bien, ils n’ont pas lu ce roman, l’attribuant à Gallimard, parce que c’était, en 2009, au tour de cet éditeur d’être primé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paru sur le site Marianne 2 le jeudi 19 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-2766783631081904127?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/2766783631081904127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=2766783631081904127' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2766783631081904127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2766783631081904127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/11/marie-ndiaye-prend-les-gens-pour-des.html' title='Marie Ndiaye prend les gens pour des cons'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-1787688403380297585</id><published>2009-10-31T18:03:00.002+01:00</published><updated>2009-10-31T18:05:19.758+01:00</updated><title type='text'>Liberté, égalité, «identité»</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La ficelle tactique est épaisse comme une corde de marin. Quand Eric Besson annonce un grand débat sur « l’identité nationale », on se souvient de la présidentielle de 2007 ; on imagine les mauvais sondages consécutifs à la « séquence » Polanski-Mitterrand-Jean Sarkozy ; on devine les brillantes analyses du conseiller de l’Elysée Patrick Buisson sur la coupure avec l’électorat populaire. La gauche joue parfaitement le rôle qui lui est assigné ; Vincent Peillon explique que la «burqa ne menace pas l’identité nationale» ; Besson connaît par cœur ses anciens camarades.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Cette question mérite pourtant autre chose que le cynisme électoraliste. Besson parle de «valeurs de l’identité nationale» ; la gauche ne connaît que celles de la République. Et la France dans tout cela ? Besson affirme qu’il conduit la même politique migratoire que les ministres de l’Intérieur de Jospin. Qui avait amené Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002 ! Il expulse trois Afghans et se réjouit des 100 000 naturalisations par an. Comme chaque année depuis vingt ans. A l’UMP comme au PS, on vante les mérites de la « diversité ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce concept sémantique est le fils du « droit à la différence » des années 80, et le frère idéologique des « accommodements raisonnables » qui, venus du Canada en passant par le traité européen de Lisbonne, nous contraignent à conclure des « compromis » avec la culture des migrants. L’antithèse de notre bonne vieille assimilation qui imposa la culture française, sa langue, son histoire, son mode de vie, aux vagues passées d’immigrants. Mais que nos élites, de droite comme de gauche, hantées par la culpabilité coloniale, fascinées par le modèle multiculturel anglo-saxon, séduites par le dépassement de la nation dans l’Europe, habitées par le mépris pour la plèbe, le « beauf », et talonnées par le capitalisme mondialisé qui a besoin de main-d’œuvre bon marché et de consommateurs « benettonisés », ont jeté aux orties depuis belle lurette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CPAULDE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt; 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A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ». Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Voici le point de vue charnel de Polémia :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shapetype id="_x0000_t75" coordsize="21600,21600" spt="75" preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"&gt;  &lt;v:stroke joinstyle="miter"&gt;  &lt;v:formulas&gt;   &lt;v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @0 1 0"&gt;   &lt;v:f eqn="sum 0 0 @1"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @2 1 2"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @0 0 1"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @6 1 2"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @8 21600 0"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @10 21600 0"&gt;  &lt;/v:formulas&gt;  &lt;v:path extrusionok="f" gradientshapeok="t" connecttype="rect"&gt;  &lt;o:lock ext="edit" aspectratio="t"&gt; &lt;/v:shapetype&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1026" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.jpg" title="arbregenealogique"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;strong&gt;1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ;&lt;/strong&gt; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1027" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;margin-left:0;margin-top:0;width:77.25pt;height:72.75pt;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image003.jpg" title="Fra_Angelico__The_Coronation_of_the_Virgin__Tempera_on_panel__213_x_211__Louvre_Paris_France"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;strong&gt;2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation :&lt;/strong&gt; la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1028" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;margin-left:45.5pt;margin-top:0;width:85.5pt;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image005.jpg" title="2204603061small1"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;strong&gt;3/ Etre français, c’est être de langue française ; &lt;/strong&gt;« la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs »&lt;/strong&gt; (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements.&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1029" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;margin-left:0;margin-top:0;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image007.jpg" title="dernierpoilu19141918"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt; Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1030" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;margin-left:23.75pt;margin-top:0;width:63.75pt;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image009.jpg" title="terroir"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;strong&gt;5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire &lt;/strong&gt;: de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1031" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;margin-left:0;margin-top:0;width:56.25pt;height:84.75pt;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image011.png" title="taillepierre268x93gif"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;strong&gt;6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons&lt;/strong&gt;, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1032" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;margin-left:49.25pt;margin-top:0;width:89.25pt;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image013.jpg" title="cassouletconfitoie"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;strong&gt;7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs.&lt;/strong&gt; Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_s1033" type="#_x0000_t75" alt="" style="'position:absolute;margin-left:0;margin-top:0;width:81.75pt;height:88.5pt;" allowoverlap="f"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\PAULDE~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image015.jpg" title="jda"&gt;  &lt;w:wrap type="square"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;strong&gt;8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis.&lt;/strong&gt; (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Epilogue&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-57380545227940371?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/57380545227940371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=57380545227940371' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/57380545227940371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/57380545227940371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/10/quest-ce-quetre-francais.html' title='Qu’est-ce qu’être français ?'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-6235346700661618909</id><published>2009-10-09T21:27:00.001+02:00</published><updated>2009-10-09T21:29:46.927+02:00</updated><title type='text'>Mitterrand et les 40 Violeurs</title><content type='html'>L’un des avantages non négligeables suscités par l’Affaire Frédéric Mitterrand, aura été de mettre à jour l’extension de la logique libérale, qualifiée par Alain Soral avant même la polémique, de “[…] marchandisation de tout, y compris du corps de nos enfants”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne pouvait trouver plus juste synthèse de ce système libéral libertaire, territoire de jouisseurs spermophiles hérités de 68, dont les plus actifs représentants issus d’une droite et gauche réconciliées depuis toujours, se trouvent aujourd’hui à des postes clefs de la nation française et de l’Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Mauvaise Vie, ouvrage biographique narrant les expériences bordeline pédérastes de l’intéressé, et qualifié par Nicolas Sarkozy de livre “courageux et talentueux” cristallise au fond le quotidien de parasites sociaux désirant jouir sans entrave de leur statut de privilégié ; le petit thaïlandais incarnant métaphoriquement ce Peuple dont nous nous réclamons, et subissant malgré lui la violence d’une sodomie permanente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lumière de ceci, nous comprenons plus facilement comment s’opère la jonction idéologique entre la gauche sociétale et la droite libérale, une démoralisation des mœurs portée par la sacro sainte vague de la loi du marché. Comme le rappel Jean-Claude Michéa dans son ouvrage L’Empire du Moindre mal “[…] en Allemagne ou grâce à la gauche, la prostitution est devenue un métier comme un autre, certaines ouvrières licenciées par le Capital se sont vu logiquement proposer par l’ANPE locale, au titre de leur reconversion, l’emploi d’hôtesses de charme dans les nouveaux Eros Centers”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ouverture des frontière permettant la libre circulation des hommes et des capitaux, représentant le degré ultime de convergence d’intérêt entre trotskistes et libéraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tel mépris de classe est bien sûr rendu possible par la fausse naïveté des sociologues de l’extrême gauche libérale, qui présuppose que les riches sont nécessairement honnêtes (la violence et le crime trouvant leur terreau dans la pauvreté) puisqu’à l’abri du besoin. Le procès d’Outreau figura très certainement ce postulat ; l’Omerta se gardant bien, de voler au secours d’accusés assimilés à des ploucs dégénérés, comme elle le fit pour Mitterrand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solidarité de caste n’aura évidement échappé à personne (regardons la chaîne de l’amitié développée pour l’occasion ; un vrai déferlement de VIP : Delanoë, Cécile Duflot des Verts, Julien Dray le marchand de montres, Brice Hortefeux, Henri Guaino, Daniel Cohn-Bendit, Luc Chatel), et les piteux arguments de défense du ministre de la Culture cherchant une échappatoire en se présentant comme une victime de l’Extrême Droite, n’y changeront rien. Sa tête va tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : Nous remarquerons au passage, malgré la gravité des faits narrés, que le plus important pour les politiques et les médias est de ne pas “faire le jeu” du Front National.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi en France, la pédophilie, constitue semble t-il, un acte moins répréhensible que le fait de reprendre les propos tenus par Marine Le Pen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié sur le site d'égalité et réconciliation le 9 octobre 2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-6235346700661618909?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/6235346700661618909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=6235346700661618909' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6235346700661618909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6235346700661618909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/10/mitterrand-et-les-40-violeurs.html' title='Mitterrand et les 40 Violeurs'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-8783534009639973991</id><published>2009-10-01T13:59:00.001+02:00</published><updated>2009-10-01T14:03:28.172+02:00</updated><title type='text'>Le prince et le pédophile : de Cohn-Bendit à Polanski</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CPAULDE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;La pédopornographie sur Internet est diabolisée. Mais la pédophilie bien réelle est angélisée, pour peu qu’elle soit le fait de célébrités (des « people ») comme Cohn-Bendit ou Roman Polanski. Les sociétés traditionnelles réprimaient la pédophilie dans le secret de leurs institutions ; la société moderne post soixante-huitarde en a fait un instrument politique.&lt;/strong&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Explications :&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1-De la protection de l’innocence dans les sociétés traditionnelles…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les sociétés traditionnelles la pédophilie était cachée. Le silence protégeait la candeur des enfants et l’innocence des relations parents/enfants. Pour autant, le risque d’atteinte à l’intégrité des enfants n’était pas négligé : les parents leur recommandaient la prudence dans leurs relations avec les adultes et la légende de « l’ogre » visait à protéger des mauvaises rencontres. Bien sûr, il arrivait que des adultes pervers débauchent des gamins : alors, sans porter l’affaire sur la place publique, les institutions – famille, église, école, mouvements de jeunesse – réglaient l’affaire en leur sein. La sexualité, même déviante, restait d’abord une affaire privée, même si la loi réprimait le détournement de mineurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2-…à l’apologie des pratiques déviantes pour détruire l’ordre ancien&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la foulée de Mai 68, la révolution des mœurs a changé la donne. La « libération sexuelle » est devenue un instrument au service, non de la « révolution », mais de la révolte des élites :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.polemia.com/article.php?id=1902"&gt;http://www.polemia.com/article.php?id=1902&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son élan la « révolution sexuelle » a déculpabilisé dans un premier temps puis magnifié les pratiques sexuelles jugées jusqu’ici « déviantes » : l’homosexualité d’abord, la pédophilie ensuite. La légitimation des relations sexuelles adultes/enfants a été promue par toute une génération de soixante-huitards (joignant parfois le geste à la parole) : de Cohn-Bendit à Serge July (fondateur du quotidien &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt;) en passant par Michel Polac (inventeur d’une télévision de lynchage médiatique) et Romain Goupil (cinéaste issu de la Ligue communiste révolutionnaire).&lt;br /&gt;« Cohn-Bendit : l’angélisation de l’ogre » :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.polemia.com/article.php?id=2209"&gt; http://www.polemia.com/article.php?id=2209&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1977, des communistes aux « nouveaux philosophes » toute l’intelligentsia signe une pétition en faveur d'inculpés dans une affaire de pédophilie : Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang. Il s’agit alors de « libérer » les enfants de l’oppression de ces institutions que sont la famille, l’école ou l’église. La pédophilie est une arme de guerre pour détruire l’ordre ancien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3-Les affaires de pédophilie : du grain à moudre pour les médias&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin des années 1980 et surtout le début des années 1990 seront marqués par un revirement de la situation : la pédophilie est à nouveau réprimée, mais surtout les affaires de pédophilie deviennent pain bénit pour les médias qui y trouvent bien des avantages :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– commercialement : des histoires faciles à raconter, assez sordides et se vendant bien ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– idéologiquement : des coupables intéressants issus de toutes les couches de la population, sans oublier des pères de famille, des prêtres et des chefs scouts. Bref, des cas particuliers bien utiles pour achever le travail de destruction des institutions traditionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet esprit, la parole de l’enfant est absolutisée par des « experts » pédiatriques qui ne veulent pas voir qu’elle peut aussi être mythomane. Cette sacralisation du témoignage enfantin couplée avec l’hypermédiatisation débouche sur le scandale d’Outreau : cédant à un emballement médiatique, procureurs et juges condamnent sans discernement innocents et coupables de cette petite ville populaire du Pas-de-Calais. La fragilité des preuves (où commence un attouchement ?) et la médiatisation des affaires débouchent sur de nombreux suicides : de coupables parfois, d’innocents souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’importe : grâce à cela l’appareil bureaucratique et l’appareil judiciaire disposent d’un moyen privilégié pour intervenir à l’intérieur de la vie des familles, des églises et des mouvements de jeunesse, ce qui nous rappelle que c’est toujours au nom du « bien » que le totalitarisme progresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4-Le prétexte de la pédopornographie, cheval de Troie à la censure sur Intern&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;et&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui des ministres et des célébrités racontent sans vergogne qu’ils vont chercher « des garçons » dans des pays plus ou moins lointains (Maroc ou Tunisie, Thaïlande ou Indonésie). Pourtant la lutte contre la pédophilie sur Internet (en fait contre la pédopornographie) est promue grande cause nationale. Dès le milieu des années 1990, le Parlement européen a multiplié les résolutions visant à « combattre sur Internet la pédophilie, le révisionnisme et le racisme ». Et c’est toujours au nom de la « lutte contre la pédophilie » que sont prises des mesures visant à censurer Internet en France. La pédophilie est ainsi un simple prétexte avancé pour roder des dispositifs de censure contre ce qui menace le politiquement correct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affaire Polanski est à cet égard exemplaire de l’hypocrisie de la classe dirigeante. Médias et hommes politiques (de Frédéric Mitterrand à Nicolas Sarkozy) sont venus au secours de ce cinéaste condamné aux Etats-Unis pour avoir eu (et reconnu) des relations sexuelles avec une mineure de treize ans. Et ce sont les mêmes qui militeront pour la censure sur Internet au nom du risque d’y trouver des images pédopornographiques !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Portée sur le devant de la scène depuis quarante ans, la pédophilie n’a sûrement pas reculé, bien au contraire : les hommes de « mauvaise vie » (titre d’un ouvrage autobiographique récent de Frédéric Mitterrand) ne quittent les salles de rédaction que pour les palais ministériels. Mais la valorisation de la pédophilie comme de la lutte contre la pédopornographie a servi de bélier : contre les institutions traditionnelles dans un premier temps ; contre la liberté sur Internet dans un deuxième temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andrea Massari&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paru dans Polémia&lt;br /&gt;le 28/09/2009&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-8783534009639973991?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/8783534009639973991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=8783534009639973991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8783534009639973991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8783534009639973991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/10/le-prince-et-le-pedophile-de-cohn.html' title='Le prince et le pédophile : de Cohn-Bendit à Polanski'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-1448403493574355986</id><published>2009-09-06T20:04:00.001+02:00</published><updated>2009-09-06T20:06:24.996+02:00</updated><title type='text'>Les Irlandais priés de bien voter cette fois-ci</title><content type='html'>On en parle très peu en France, et pourtant dans moins d'un mois se jouera en Irlande un événement capital pour l'avenir de l'Union européenne. Le 2 octobre en effet, les électeurs irlandais sont appelés à revoter sur le Traité de Lisbonne, dans une version en tout point identique à celle qu'ils avaient rejetée par 53% des voix en juin 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux mots résument la campagne qui débute : dérive totalitaire. Il ne faut pas craindre en effet d'employer cette expression, la plus appropriée pour décrire le climat dans lequel les Irlandais vivent les semaines qui les séparent du scrutin.&lt;br /&gt;L'existence d'un deuxième référendum serait déjà en soi suffisante pour pouvoir parler de dérive totalitaire. Lorsqu'on refait voter un peuple sur un texte à 100% identique à celui sur lequel il vient de s'exprimer, on n'est clairement plus en démocratie. Les partisans les plus zélés, ou les plus aveugles, de l'Europe de Bruxelles pourront toujours essayer de trouver une justification plus ou moins tirée par les cheveux. Du point de vue des principes démocratiques, il ne peut pas y en avoir. S'ils tolèrent ce genre de procédés, ils ne sont pas démocrates. C'est leur droit, mais ils doivent en être conscients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dérive totalitaire concerne également la campagne référendaire. Seul parmi les 27 de l'Union européenne à avoir eu la possibilité de s'exprimer par référendum, le peuple irlandais est soumis à une terrible pression des milieux eurocrates politiques, administratifs et financiers.&lt;br /&gt;Pour "éclairer" les électeurs, la commission européenne vient  par exemple de publier un livret censé résumer en quelques pages le Traité de Lisbonne. D'après la commission, les électeurs irlandais pourront suite à la lecture de ce guide "voter en conscience et en toute connaissance de cause". Dès les premières lignes, le ton est donné : "L'objectif du Traité de Lisbonne est de rendre l'UE plus démocratique, plus efficace et plus transparente. Il donne aux citoyens et aux parlements plus de poids dans la conduite des politiques européennes, et donne à l'Europe plus de poids dans le monde, tout en protégeant les intérêts nationaux". Bref, un Traité idéal pour une Europe idéale...Citoyens irlandais, radio Bruxelles vous informe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau national, la quasi totalité des partis irlandais soutiennent le OUI, du Fianna Fail parti du premier ministre Brian Cowen au Fine Gael, principal parti d'opposition.&lt;br /&gt;Craignant que l'impopularité du premier ministre ne rejaillisse sur le scrutin (selon les derniers sondages, 85% des Irlandais sont mécontents de sa politique), le Fine Gael vient d'appeler les électeurs à "attendre les prochaines élections pour sanctionner le premier ministre. Pour le moment il faut dire oui à l'Europe". C'est beau comme du François Hollande...&lt;br /&gt;On remarque que pour tromper l'électeur, on utilise toujours ce genre de raisonnement consistant à dissocier politique nationale et politique européenne, alors que cette dernière conditionne la majeure partie des politiques économiques des gouvernements (et c'est précisément sur ce point que les Irlandais sont mécontents de Cowen), et que 80% des lois nationales sont directement issues de Bruxelles dans la plupart des Etats membres.&lt;br /&gt;Il est donc parfaitement cohérent, et lucide, de voter contre l'Europe de Bruxelles lorsqu'on est mécontent de son gouvernement. Parler de confusion des scrutins est une escroquerie, une manipulation destinée à contenir la colère légitime des peuples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va de soi que dans les médias, le camp du OUI est surreprésenté, bénéficiant de l'engagement des deux partis les plus importants du pays. Ceux qui se souviennent du déluge de propagande qui s'abattit sur la France lors la campagne référendaire sur la Constitution européenne en 2005 comprennent ce que vivent grosso modo en ce moment les Irlandais, d'une façon sans doute encore aggravée, en raison des pressions eurocrates plus fortes que jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre dérive totalitaire, les arguments de campagne. Du côté du OUI, il n'y en a pas. Le seul ressort de la campagne est la peur. Tous les arguments, même les plus ridicules, sont bons à prendre pour terroriser l'électeur : aggravation de la crise en cas de victoire du NON, expulsion de l'UE, fuite des investisseurs étrangers.&lt;br /&gt;Cette stratégie de la terreur, utilisée par l'ensemble des partis du OUI, est complétée par le mensonge selon lequel l'Europe protégerait les pays membres de la crise. Un simple coup d'oeil sur les chiffres de la récession dans le monde montre au contraire que les premiers pays touchés par la récession furent les pays européens, qu'ils connaissent une dépression plus forte qu'ailleurs, et qu'ils sortent de 15 ans de croissance molle. C'est encore plus vrai au sein de la zone euro.&lt;br /&gt;De toute façon, comment une Europe qui a fait du libéralisme mondialisé, de la déréglementation et du libre-échange sa seule devise pourrait-elle avoir un rôle protecteur dans une crise qui s'explique précisément par la faillite de ces principes ? Un peu de logique s'impose pour comprendre la réalité des chiffres, et déminer les mensonges du camp des eurobéats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les grands patrons irlandais se sont eux-aussi lancés dans la campagne du OUI. En tête, le PDG de Ryan Air, Michel O'Leary. Il faut dire qu'il attend le feu vert de la commission européenne pour le rachat d'un concurrent, Aer Lingus... Autre patron engagé, Jim O'Hara, le PDG d'Intel, qui vient de faire appel d'une amende de plusieurs millions d'euros prononcée par la commission contre sa société. Echange de bons procédés entre "Européens convaincus" dira-t-on...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Référendum après référendum (ils sont d'ailleurs de plus en plus rares), les pressions exercées sur les peuples européens pour qu'ils "votent bien" (et si possible du premier coup !) se renforcent, jusqu'à verser dans la dérive totalitaire pure et simple. Très clairement, quand il s'agit d'Europe, et parce qu'on touche à l'évidence au coeur de la machine, là où se prennent les vraies décisions, les peuples ne sont pas les bienvenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Irlande n'est pas la seule concernée. Le phénomène est général. Il est particulièrement fort en France où des parlementaires de tous bords, UMP PS MODEM, ont voté en catimini en 2008 le Traité de Lisbonne, copie-conforme de la Constitution européenne que nous avions rejetée par référendum en mai 2005.&lt;br /&gt;La propagande depuis n'a jamais cessé. Pour vous en convaincre, visionnez ce court reportage diffusé par la chaîne France24 au sujet de la campagne irlandaise. La première phrase du journaliste donne le ton : "Les Irlandais ont voté NON l'an dernier, surtout parce qu'ils ne comprenaient pas le Traité de Lisbonne"...Ce journaliste, comme tant d'autres en France, est en mission : reprendre la communication européiste et faire croire au bon peuple que tout est affaire de pédagogie, que le NON ne peut s'expliquer que par un défaut de compréhension, et certainement pas par un rejet politique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les démocrates dignes de ce nom doivent réagir, et vite.&lt;br /&gt;Pour l'heure, nous ne pouvons que souhaiter une victoire du NON en Irlande, le 2 octobre prochain. Ce NON sonnerait comme un désaveu terrible pour l'ensemble des "élites eurocrates". Les derniers sondages montraient une avance assez confortable du OUI, mais en reflux. Espérons que les partisans du NON sauront amplifier le&lt;br /&gt;mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.levraidebat.com/article-35740167.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-1448403493574355986?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/1448403493574355986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=1448403493574355986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/1448403493574355986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/1448403493574355986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/09/les-irlandais-pries-de-bien-voter-cette.html' title='Les Irlandais priés de bien voter cette fois-ci'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-925365974069271676</id><published>2009-07-28T14:27:00.002+02:00</published><updated>2009-07-28T14:30:25.720+02:00</updated><title type='text'>La république nous appelle</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link style="font-family: arial;" rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CPAULDE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;o:smarttagtype style="font-family: arial;" namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="PersonName"&gt;&lt;/o:smarttagtype&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;D’ici un demi-siècle peut être moins une guerre civile éclatera. Nos élites ont renoncé depuis longtemps à Marianne et ses bras protecteurs. Ses orphelins sont dans un tel état d’abêtissement que si on leur braillait en pleine rue « Vive la république ! Vive &lt;st1:personname productid="la France" st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt;! », ils se demanderaient de quelle république et de quelle France il retourne. Tout a commencé il y a 40 ans, les étudiants renvoyés manu militari devant Billancourt poursuivent néanmoins leur révolte culturelle; génération souffrant d’un « sida mental », les soixantes-huitards sont également les enfants gâtés de l’époque : croissance, plein emploi et liberté sexuelle, rien ne semble pouvoir arrêter les thuriféraires de l’idéologie post nationale.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Leur utopie, un monde sans contraintes sans blocages et sans frontières converge avec la vision ultra libérale d’un monde fondé sur la fluidité des échanges et régulé par les lois du marché. Responsables de la prolétarisation économique et culturelle du peuple, ces nouvelles élites « antinationistes » le sont également du lent écroulement de la république sous les coups conjugués du marché et du communautarisme. Une nation républicaine qui n’est plus « une et indivisible » mais qui s’identifie désormais par un agrégat de lobbys et de communautés. Toute idéologie a ses conséquences : déliquescence du modèle national français mais aussi de la démocratie et du contrat social. Oui au multiculturalisme, non à l’assimilation, oui à Bernard-Henri Lévy et Sarkozy, non à Jaurès et de Gaulle. Nous sommes tombés dans le ruisseau, faute d’avoir écouté Rousseau.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Ils nous ont fait miroiter avec le « mieux vivre ensemble », ils nous feront découvrir les Balkans et le bain de sang. Ils ont bâillonné Marianne et osent se réclamer du ruban bleu ! « Les hommes font l’histoire mais ne savent pas l’histoire qu’ils font » (Karl Marx).&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Paul M&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-925365974069271676?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/925365974069271676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=925365974069271676' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/925365974069271676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/925365974069271676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/07/la-republique-nous-appelle.html' title='La république nous appelle'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-4053312170155993137</id><published>2009-07-17T14:49:00.003+02:00</published><updated>2009-07-17T15:00:20.456+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='science-fiction'/><title type='text'>La Menace Vient de l'Espace: le premier film de science-fiction réac! Suivez les aventures de Paul Morin</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-35966d106bfada91" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v10.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D35966d106bfada91%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330138540%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D58615F3E938650BF7083A3E7358D0C9D6A834DC0.79223E415F12BE59DB88CC6AE4B8D64AEABC3CBA%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D35966d106bfada91%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DpHJfQcCAXlONc2vjg7fPIg3xOGQ&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v10.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D35966d106bfada91%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330138540%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D58615F3E938650BF7083A3E7358D0C9D6A834DC0.79223E415F12BE59DB88CC6AE4B8D64AEABC3CBA%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D35966d106bfada91%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DpHJfQcCAXlONc2vjg7fPIg3xOGQ&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-4053312170155993137?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=35966d106bfada91&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/4053312170155993137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=4053312170155993137' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/4053312170155993137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/4053312170155993137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/07/la-menace-vient-de-lespace.html' title='La Menace Vient de l&apos;Espace: le premier film de science-fiction réac! 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Nous vous proposons un article de Jean Sévillia "Katyn des victimes oubliées", publié le 19/03/2005 dans le Figaro Magazine. Pour connaitre la vérité sur ce massacre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Le 23 août 1939, le pacte germano-soviétique signé par Ribbentrop et Molotov prévoit, dans un protocole secret, le futur partage de &lt;st1:personname productid="la Pologne. Les" st="on"&gt;la Pologne.  Les&lt;/st1:personname&gt; dés roulent : ce qui deviendra &lt;st1:personname productid="la Seconde Guerre" st="on"&gt;la Seconde Guerre&lt;/st1:personname&gt; mondiale commence sous les auspices de l’alliance nouée entre l’Allemagne nazie et l’Union soviétique. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Le 1er septembre, à l’aube, &lt;st1:personname productid="la Wehrmacht" st="on"&gt;la Wehrmacht&lt;/st1:personname&gt; envahit &lt;st1:personname productid="la Pologne. Le" st="on"&gt;la Pologne. Le&lt;/st1:personname&gt; 3 septembre, l’Angleterre et &lt;st1:personname productid="la France" st="on"&gt;la  France&lt;/st1:personname&gt; déclarent la guerre à l’Allemagne. Le 14 septembre, alors que Varsovie est complètement encerclée, Staline donne l’ordre à ses troupes de passer à l’offensive : le 17, l’Armée rouge envahit &lt;st1:personname productid="la Pologne" st="on"&gt;la Pologne&lt;/st1:personname&gt; orientale. Pris en tenaille, les régiments polonais sont écrasés. Le 27 septembre, le gouvernement et le haut commandement polonais se réfugient en Roumanie. Ils gagneront ensuite &lt;st1:personname productid="la France" st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt;, puis l’Angleterre en juin 1940. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Dès le 28 septembre 1939 est signé entre le IIIe Reich et l’URSS un &lt;i&gt;« traité d’amitié et de délimitation des frontières » &lt;/i&gt;. &lt;st1:personname productid="la Pologne" st="on"&gt;La Pologne&lt;/st1:personname&gt; est partagée. Dans la partie russe, le praesidium de l’URSS attribue la nationalité soviétique à tous les résidents des territoires incorporés. Tout citoyen est désormais soumis à la loi soviétique, avec les conséquences que l’on de-vine, au moment où le stalinisme atteint son apogée : le personnel administratif et politique est épuré, la répression frappe les opposants réels ou supposés. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Au cours de cette guerre éclair, 240 000 Polonais ont été faits prisonniers, dont environ 10 000 officiers. Si un certain nombre de simples soldats sont libérés début octobre, 25 000 autres sont envoyés construire des routes, et 12 000 mis à la disposition, comme travailleurs forcés, du commissariat à l’Industrie lourde. Deux camps pour officiers sont créés, à Starobielsk et à Kozielsk, ainsi qu’un camp pour les policiers, les gardiens de prisons et les gardes frontières à Ostaszkow. Fin février 1940, 8 000 officiers et 6 000 policiers et assimilés y sont internés. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Ces hommes appartiennent à l’élite de la société polonaise. Staline pense d’abord condamner les policiers sous un chef d’accusation visant les personnes ayant &lt;i&gt;« combattu le mouvement ouvrier international » &lt;/i&gt;, ce qui équivaut à des peines allant de cinq à huit ans de détention. Mais sur proposition de Beria (le chef du NKVD, la police politique soviétique), la solution la plus radicale est choisie : l’extermination massive des prisonniers de guerre. Le 5 mars 1940, le Bureau politique décide d’ &lt;i&gt;« appliquer la peine suprême » &lt;/i&gt;à 25 700 Polonais, &lt;i&gt;« ennemis incorrigibles » &lt;/i&gt;qui&lt;i&gt; « attendent seulement d’être libérés pour participer activement à la lutte contre le pouvoir soviétique » &lt;/i&gt;. L’acte écrit porte notamment les signatures de Staline et de Molotov. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Un mois est nécessaire pour préparer l’exécution de cet ordre. Puis, entre le 3 avril et le 13 mai 1940, les prisonniers sont transportés par petits groupes hors des camps. Ceux de Kozielsk sont amenés à Smolensk, où ils sont torturés et abattus d’une balle dans la nuque. Leurs cadavres sont ensuite transportés dans le bois de Katyn, où ils sont ensevelis dans d’immenses fosses communes, au bord desquelles d’autres prisonniers sont exécutés directement : 4 404 corps en tout seront enterrés ici, le nom de Katyn s’étant imposé pour désigner un crime collectif qui, au même moment, est perpétré ailleurs. Les 3 891 officiers de Starobielsk, eux, sont assassinés dans les locaux du NKVD à Kharkov, leurs dépouilles étant enterrées dans la banlieue de la ville. Quant aux 6 287 prisonniers d’Ostaszkow, exécutés dans les locaux du NKVD à Kalinine, ils sont inhumés dans une localité proche. Au total, plus de 14 500 hommes ont été massacrés. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Mais ce n’est pas tout. Puisqu’il faut 25 700 victimes, plus de 10 000 autres prisonniers - simples soldats, résistants civils ou&lt;i&gt; « éléments socialement dangereux » &lt;/i&gt;- sont fusillés en application de la directive du 5 mars 1940. Et commence une immense vague de déportation vers le goulag. Selon l’historienne Alexandra Viatteau, entre le pacte germano-soviétique de 1939 et l’attaque allemande contre l’URSS en 1941, les Soviétiques ont déporté au moins 1,6 million de Polonais, dont la plupart sont morts. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;En juin et juillet 1941, à la suite de la rupture du pacte Hitler-Staline, la totalité de l’ancien territoire polonais passe sous contrôle allemand. S’installe un régime de terreur qui, à travers les &lt;i&gt;Einsatzgruppen, &lt;/i&gt;vise d’abord les Juifs, enfermés dans des ghettos et bientôt dans des camps, mais qui n’épargne pas les autres Polonais : dans l’est du pays, les crimes nazis succèdent aux crimes communistes. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Anéantie, rayée de la carte, &lt;st1:personname productid="la Pologne" st="on"&gt;la Pologne&lt;/st1:personname&gt; subit un abominable martyre. Mais les enjeux d’une guerre devenue mondiale vont diviser les Polonais. En décembre 1941, le général Sikorski signe avec Staline un accord qui aboutit à la formation d’une armée recrutée parmi les prisonniers de guerre des Soviétiques. Organisée au Proche-Orient en 1942, cette armée participera à la campagne d’Italie, en 1944, sous la direction du général Anders. A Londres, cependant, siège le gouvernement en exil, qui n’est pas prêt à pactiser avec Staline. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Le 12 avril 1943, coup de tonnerre : les Allemands annoncent la découverte, à Katyn, d’un charnier contenant 4 500 cadavres d’officiers polonais, qu’ils présentent comme des victimes des Soviétiques. L’URSS rejette aussitôt la responsabilité sur le Reich, mais le gouvernement polonais de Londres demande une enquête de &lt;st1:personname productid="la Croix-Rouge" st="on"&gt;la Croix-Rouge&lt;/st1:personname&gt; internationale, ce qui pousse Moscou à rompre ses relations diplomatiques avec lui. Les enquêteurs envoyés à Katyn concluent à un massacre antérieur à l’occupation allemande, mais les Soviétiques, quand ils reprennent la région, relancent la guerre de la propagande, accusant les Allemands. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Fin 1943, Moscou encourage la formation d’un Comité polonais de libération nationale où les communistes jouent un rôle prépondérant. Installé à Lublin en juillet 1944 et fort de l’avance des troupes soviétiques, cet organisme se proclame gouvernement légal de &lt;st1:personname productid="la Pologne. Le" st="on"&gt;la Pologne. Le&lt;/st1:personname&gt; 1er août 1944, l’Armée nationale intérieure polonaise, qui ne reconnaît que le gouvernement de Londres, déclenche l’insurrection de Varsovie : Staline, dont les troupes sont à &lt;st1:metricconverter productid="20 kilom￨tres" st="on"&gt;20  kilomètres&lt;/st1:metricconverter&gt;, laisse &lt;st1:personname productid="la Wehrmacht" st="on"&gt;la Wehrmacht&lt;/st1:personname&gt; écraser ces patriotes anticommunistes, qui doivent se rendre après deux mois de combats héroïques. Transféré dans les ruines de Varsovie le 17 janvier 1945, le comité de Lublin, appuyé par les Russes, impose son pouvoir à tout le territoire polonais. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;En 1946, les Soviétiques font inscrire Katyn dans l’acte d’accusation du procès de Nuremberg, mais le massacre disparaîtra du jugement final : la vérité, les Anglo-Américains la connaissaient, mais la proclamer serait revenu à accuser l’allié avec lequel ils venaient de gagner la guerre. En 1953, une commission d’enquête américaine parvient à la conclusion que les officiers polonais retrouvés à Katyn ont bien été assassinés par les Soviétiques. Mais ce n’est qu’en 1990, perestroïka oblige, que ces derniers, par la voix de Mikhaïl Gorbatchev, confessent leur responsabilité. En 1992, alors que l’URSS n’existe plus, Boris Eltsine remet au président polonais, Lech Walesa, les preuves de la préméditation du massacre de Katyn (...) &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Selon l’historien Victor Zaslavsky, &lt;i&gt;« la politique soviétique dans les territoires polonais annexés, et l’affaire de Katyn en particulier, représentent un cas emblématique de la politique de génocide de classe) ». &lt;/i&gt;Tragique ambiguïté de l’année 1945 : pour l’Europe de l’Est, l’heureuse défaite sur l’Allemagne nazie a signifié l’entrée dans un autre univers de nuit et de brouillard, celui du communisme stalinien. Il n’y a pas de bons assassins : si notre mémoire n’était pas hémiplégique, nous rendrions justice à toutes les victimes des systèmes totalitaires.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-indent: 20pt; font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Jean Sévillia&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-8165978129335447914?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/8165978129335447914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=8165978129335447914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8165978129335447914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8165978129335447914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/06/katyn-la-verite-sur-un-massacre.html' title='Katyn: la vérité sur un massacre'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-2901046293708570423</id><published>2009-06-14T21:17:00.000+02:00</published><updated>2009-06-14T21:18:55.053+02:00</updated><title type='text'>Le terrible isolement du PS français</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Éric Zemmour&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Publié le 05/06/2009 dans Le Figaro Magazine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professionnels. Les socialistes ont achevé leur campagne sans passion ni enthousiasme, mais sans sortie de route. L'affichage ostentatoire de l'unité a fait rire - meeting commun Royal-Aubry -, n'a convaincu personne - soutien de toute sa génération à Benoît Hamon -, mais a réussi à étouffer les vrais débats : Manuel Valls qui ose approuver dans Le Figaro le projet de loi Estrosi sur les bandes. L'instinct de survie électorale existe encore au PS. Les européennes n'ont rien réglé pour la présidentielle, mais n'ont pas pourri les régionales. L'essentiel pour ce parti d'élus.&lt;br /&gt;Alors que l'UMP manque de réserves, le PS en a trop ; la bonne campagne de Mélenchon redonne du poids à gauche ; le MoDem est derrière son leader maximo et Cohn-Bendit a fait du bouche-à-bouche aux Verts. Les grands feudataires locaux décideront au cas par cas et, Rue de Solferino, on s'étripera sur «l'union de la gauche» ou «la modernité». Un classique. Le jeu de bascule entre le centre droit et l'extrême gauche, qui occupe les socialistes depuis la IIIe République, n'est pas près de cesser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre-temps, les socialistes français auront pu mesurer leur terrible isolement en Europe. Pour marquer leur retour à gauche, le PS avait fait de Barroso sa tête de Turc. L'idée n'était pas malhabile tactiquement tant le président de la Commission incarne la mondialisation libre-échangiste, la «concurrence pure et non faussée», et l'atlantisme sans complexe. Tout ce que les socialistes français ont entériné depuis près de vingt ans, votant l'essentiel des mesures au Parlement européen avec la droite.&lt;br /&gt;L'hostilité à Barroso permettait de se défausser en douceur. Mais les socialistes espagnols et anglais, les Allemands aussi, refusèrent de lâcher le terne patron de Bruxelles. Les socialistes français se sont inclinés. Une fois de plus. Se sont retournés contre Sarkozy. Mais la dynamique de campagne fut alors brisée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-2901046293708570423?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/2901046293708570423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=2901046293708570423' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2901046293708570423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2901046293708570423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/06/le-terrible-isolement-du-ps-francais.html' title='Le terrible isolement du PS français'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-684768403141349649</id><published>2009-06-03T13:28:00.000+02:00</published><updated>2009-06-03T13:38:15.760+02:00</updated><title type='text'>Europe: tous perdants</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CPAULDE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="PersonName"&gt;&lt;/o:smarttagtype&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h3 	{mso-margin-top-alt:auto; 	margin-right:0cm; 	mso-margin-bottom-alt:auto; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	mso-outline-level:3; 	font-size:13.5pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	font-weight:bold;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} p 	{mso-margin-top-alt:auto; 	margin-right:0cm; 	mso-margin-bottom-alt:auto; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} span.sign 	{mso-style-name:sign;} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Par Eric Zemmour&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Publié le &lt;span class="sign"&gt;27/06/2008 dans Le Figaro&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;"&gt;Ils crient victoire, mais on ne les entend pas. Dupont-Aignan, Coûteaux ou Villiers à droite, Chevènement, Mélenchon ou Besancenot à gauche triomphent dans le désert. Et pourtant, elle ne tourne pas, l'Europe.&lt;br /&gt;Le grand combat politique des vingt dernières années entre fédéralistes et souverainistes s'achève dans un champ de ruines. Tous perdants. Cette bataille avait débuté lors du référendum de Maastricht en 1992. Séguin était très proche de Chevènement ; Léotard faisait estrade commune avec Pierre Bérégovoy.&lt;br /&gt;Mais, en 1995, c'est Chirac qui fut élu Président. Chevènement, en 2002, tentait « l'alliance des deux rives » ; mais c'est Le Pen qui faisait « turbuler le système ». Inhibés par le politiquement correct, Séguin et Chevènement n'osèrent jamais parler d'immigration à l'électorat populaire ; et Pasqua ne se vit jamais en numéro un.&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;"&gt;En 2007, Sarkozy, sonné par le référendum sur &lt;st1:personname productid="la Constitution" st="on"&gt;la Constitution&lt;/st1:personname&gt; de 2005, osa reprendre les thèmes des « nonistes » : préférence communautaire, critique de l'euro fort, politique industrielle, mais aussi exaltation de l'identité nationale, tandis qu'il rassurait discrètement les élites européistes avec son minitraité simplifié. Il le fit illico. Copié-collé de &lt;st1:personname productid="la Constitution Giscard." st="on"&gt;la Constitution Giscard.&lt;/st1:personname&gt; Ratifié par l'UMP et le PS.&lt;br /&gt;L'ouverture, ce fut cela : cette majorité de centre droit-centre gauche, conceptualisée par Giscard en 1974, ébauchée par Mitterrand en 1988, concrétisée en 2007. Ce coup de bonneteau se brisa sur le non irlandais. Ne restent que des européistes sans le peuple et des eurosceptiques sans le pouvoir.&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;"&gt;Les prochaines européennes de 2009 changeront-elles la donne ? « L'Europe est un despotisme éclairé et doux », confiait un jour Jacques Delors.&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-684768403141349649?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/684768403141349649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=684768403141349649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/684768403141349649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/684768403141349649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/06/europe-tous-perdants.html' title='Europe: tous perdants'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-8096331441276609305</id><published>2009-05-28T16:00:00.000+02:00</published><updated>2009-05-28T16:02:14.642+02:00</updated><title type='text'>Marianne taille un costard à Descoings et à la discrimination anti-blancs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A propos de la possible nomination du directeur de Sciences-Po au ministère de l’Education nationale, Marianne reprend une tribune incendiaire du Vrai Débat, blogueur associé :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appelez ce camp Système, UMPS MODEM, pensée unique, bien-pensance, peu importe. Il s’agit d’un camp qui rassemble des gens tous libéraux, tous européistes, tous atlantistes, tous bien peu patriotes, tous mondialistes, tous libre-échangistes.  (…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, la pensée unique est communautariste. Elle vénère le modèle américain de la « diversité », elle souhaite partout imposer la discrimination positive. Nicolas Sarkozy a donc été chercher l’un des meilleurs ambassadeurs de cette pensée unique communautariste, Richard Descoings. L’actuel directeur de Sciences po Paris sera sans doute en effet le prochain ministre de l’Education nationale, la dernière prise du chef de l’Etat.&lt;br /&gt;L’arrivée de Monsieur Descoings valide parfaitement notre analyse. Venu de gauche, il est surtout du camp de la pensée unique. Ultra européiste, il a contribué à renforcer un esprit bien peu patriotique dans les couloirs de la rue Saint Guillaume, siège d’une école où la haine de la France, ce pays qui a fauté et qui doit sans cesse se repentir, est enseignée plus que jamais. Chantre de la discrimination positive, il a été le premier à la mettre en place dans les faits, en faisant entrer à Sciences po par une voie détournée des lycéens venus de certains quartiers.&lt;br /&gt;Sur quels critères ces quartiers ont-ils été sélectionnés ? Ethniques bien sûr. Qu’on le dise officiellement ou pas, tout le monde le sait.  Parce que Monsieur Descoings fait partie de ces hommes qui voit avant tout des blancs, des arabes et des noirs, avant de voir des riches et des pauvres. Pour lui, un Français d’origine étrangère, de préférence maghrébine ou africaine, sera toujours préférable à un Français dit « de souche », quel que soit le milieu social des uns et des autres. (…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-8096331441276609305?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/8096331441276609305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=8096331441276609305' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8096331441276609305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8096331441276609305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/05/marianne-taille-un-costard-descoings-et.html' title='Marianne taille un costard à Descoings et à la discrimination anti-blancs'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-3369035592595365144</id><published>2009-05-12T17:41:00.002+02:00</published><updated>2009-05-12T17:54:53.132+02:00</updated><title type='text'>D'une simplicité biblique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; 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Ses détracteurs se présentaient pourtant comme des apôtres de la tolérance et du respect de la liberté d'expression. A cet égard, leur réaction ne manque pas de contradictions. Quelle est donc l’origine de ce paradoxe ? Pourquoi Benoît XVI dérange-t-il autant ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Une réponse approfondie à cette question nous fait remonter jusqu’à &lt;st1:personname productid="la Renaissance" st="on"&gt;la Renaissance&lt;/st1:personname&gt; et à l'Humanisme qui marquent les prémices de la modernité et l’émergence d’une vision anthropocentrée du monde, c'est-à-dire tournée vers l’homme. Au XVII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle, Descartes, à la suite des humanistes, rebâtit un savoir fondé à partir des seules connaissances scientifiques. Plus tard, le siècle des Lumières a vu se développer l’émancipation de la volonté de la loi naturelle et des commandements chrétiens. Les auteurs de ces « idées nouvelles » sont les fondateurs de la pensée moderne telle que nous la connaissons. De créature, l’homme est devenu créateur. Il se fixe désormais ses propres normes et recherche « sa » vérité. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Attachons nous à deux principes du monde moderne. Premier principe: la liberté n’est plus d’obéir à une morale supérieure mais d’avoir la plus grande latitude d’action possible tant que je ne nuis pas moi-même à la liberté d’autrui&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1344804289550547478&amp;amp;postID=3369035592595365144#_edn1" name="_ednref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style="font-size:12;"&gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Second principe : tous les hommes sont égaux, donc toutes les opinions se valent et personne ne peut m’imposer son avis en alléguant qu’il est supérieur : c’est le subjectivisme&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1344804289550547478&amp;amp;postID=3369035592595365144#_edn2" name="_ednref2" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style="font-size:12;"&gt;[ii]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. En alliant ces deux principes on obtient donc : « je peux émettre n’importe quelle opinion puisque toutes les opinions se valent ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Or, ce principe, comme on l’a vu, n’est pas appliqué par les médias. Quelle en est la cause ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;L’explication naît de la difficulté suivante : comment avoir une opinion sur tout sans m’en remettre à l’avis d’autrui ? Cela est impossible car ce serait alors reconnaître sa supériorité. Mais il m’est impossible de tout penser à la fois. Chacun va donc se rallier à l’opinion la plus couramment véhiculée et s’abandonner à l’appréciation du plus grand nombre en la faisant sienne. Pourtant, comme l’avait remarqué Platon en son temps, la vérité n’est pas nécessairement du côté du plus grand nombre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Cette solution précaire pose une seconde difficulté : si tout le monde s’en remet à tout le monde, qui pense pour la majorité ? Deux entités ont cette autorité aujourd’hui. Les scientifiques, qui sont doctement écoutés, et les médias, qui véhiculent ce que pense la soi-disante majorité. On remarquera d’ailleurs que les médias ont fait appel aux scientifiques pour contredire les propos du pape.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Finalement, on aboutit malgré tout à une nouvelle morale motivée par le principe d’égalité. Cette morale est celle d'une certaine conception des droits de l’homme. Celle-ci est centrée sur le refus « de la différence qui veut faire la différence », aussitôt assimilée à une discrimination. La défense d'une identité culturelle est critiquée au nom de l’anti-racisme, la distinction de nature entre l'homme est la femme est assimilée à de la misogynie, l'affirmation d'une valeur supérieure du mariage entre un homme et une femme relève de l’homophobie... Tout ce qui tend à différencier deux faits, deux personnes ou deux comportements remet en cause l’égalité de façon inacceptable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Mais cette nouvelle morale s’avance masquée. Elle ne veut pas apparaître comme telle sous peine de remettre en cause le principe d’égalité. En outre, elle fait fi du second principe : la liberté. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;En effet, les médias qui imposent le refus de la discrimination comme opinion dominante, prônent un relativisme dogmatique. « Tout se vaut » nous dit-on, excepté ce qui remet en cause l’égalité et le relativisme. Autrement dit, toute opinion qui se prétend supérieure, qui se croit porteuse d’une quelconque vérité, n’est pas tolérée. La dimension liberticide du relativisme apparaît ici clairement. Par voie de conséquence plus le champ du relativisme s’étend, plus le nombre de domaines frappés par le dogmatisme s’accroît&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1344804289550547478&amp;amp;postID=3369035592595365144#_edn3" name="_ednref3" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style="font-size:12;"&gt;[iii]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Ainsi, dès lors qu’il invoque une morale qu'il juge plus digne pour l'homme, dès lors qu’il distingue un comportement d’un autre, le pape ne peut qu’être victime d’un lynchage médiatique.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p face="arial" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;Joseph d'Abbadi&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;!--[if !supportEndnotes]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr face="arial" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px;" size="1" width="33%"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div face="arial" id="edn1"&gt;  &lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1344804289550547478&amp;amp;postID=3369035592595365144#_ednref1" name="_edn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span  lang="EN-US" style="font-size:10;"&gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt; Principe développé par John Locke dans &lt;i style=""&gt;Traité du gouvernement civil.&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div face="arial" id="edn2"&gt;  &lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1344804289550547478&amp;amp;postID=3369035592595365144#_ednref2" name="_edn2" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span  lang="EN-US" style="font-size:10;"&gt;[ii]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;Principe développé entre autre par Pierre Bayle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div face="arial" id="edn3"&gt;  &lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1344804289550547478&amp;amp;postID=3369035592595365144#_ednref3" name="_edn3" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span  lang="EN-US" style="font-size:10;"&gt;[iii]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;Pour un approfondissement sur les conséquences de l'égalitarisme, se référer à l'ouvrage de Philippe Bénéton &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt;De l’égalité par défaut&lt;/i&gt;, Paris, Criterion, 1997.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;    &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-3369035592595365144?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/3369035592595365144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=3369035592595365144' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3369035592595365144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3369035592595365144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/05/dune-simplicite-biblique_12.html' title='D&apos;une simplicité biblique'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-6233998461505858543</id><published>2009-04-30T13:39:00.005+02:00</published><updated>2009-05-12T17:43:37.343+02:00</updated><title type='text'>Quand Canal + se met dans la peau d'un noir</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paru dans Marianne 2, le 29/04/09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Par Vincent Monnier du Nouvel observateur Télé. Qui démonte l'incroyable manipulation médiatique de l'émission «Dans la peau d’un Noir» diffusée sur Canal plus en janvier 2007. Nous n'avons pas pour habitude de reprendre des articles de la presse écrite mais celui-ci - largement ignoré dans la presse - vaut le détour !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;A l’autre bout du fil, le directeur des éditions Michel Lafont ne se souvient plus très bien. « Un livre de révélations sur « Dans la peau d’un Noir » ? Oui, ça me dit quelque chose. Enfin, c’était juste une idée parmi tant d’autres. » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La mémoire qui flanche ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pour cette simple « idée », Laurent Richier, comédien touche-à-tout et ancien participant du documentaire, affirme, lui, avoir signé un contrat, reçu une avance et même la visite d’une des éditrices de la maison pour travailler sur le manuscrit pendant une quinzaine de jours. Bizarrement, l’ouvrage a fini aux oubliettes. Dommage. Il racontait par le menu les coulisses rocambolesques d’un programme qui, lors de sa diffusion sur Canal+ en janvier 2007, s’était attiré un concert de louanges dans la presse. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Inspiré par l’ouvrage de J. H. Griffin, un écrivain blanc s’était déguisé en Noir pour dénoncer le racisme dans l’Amérique des années 1960, ce programme présenté comme un documentaire et cornaqué par Renaud Le Van Kim, producteur en vogue du petit écran (« le Grand Journal », « Dimanche+ »…) reproduisait l’exercice avec deux familles, l’une blanche, l’autre noire. Enfermées ensemble pendant un mois dans une maison, elles étaient amenées à vivre différentes expériences en caméras cachées dans la peau de l’autre. Noble cause. Mais ne justifiant pas tous les moyens. « Le racisme, ça ne se raconte pas, ça se vit », clamait à l’époque Le Van Kim. Et quand ça ne se vit pas, ça peut aussi se recréer, serait-on tenté d’ajouter à la lumière des témoignages de la famille Richier, les « Blancs » de l’histoire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;A les écouter, les réalisateurs ne se seraient pas contentés de grimer les protagonistes. La réalité aurait, elle aussi, subi un sérieux raccord maquillage. « Je garde un vrai sentiment de malaise, explique Laurent Richier. J’ai fait passer des gens pour racistes alors qu’ils ne l’étaient pas. » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Un conditionnement pour inciter au racisme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pour les Richier, originaires de Lorraine et recrutés après une annonce sur un site de casting, les déconvenues ont commencé dès leur arrivée dans la maison. « Sur place, tous les DVD et les livres ne parlaient que de racisme, se souvient Stéphanie, à l’époque animatrice commerciale en supermarché. On a eu l’impression d’un conditionnement. ». La suite sera à l’avenant. Au troisième jour de l’expérience, Laurent, grimé en Noir, part en voiture, en compagnie de Romuald et de deux autres personnes, rouler dans Paris à bord d’une vieille Peugeot 505. Le but des réalisateurs n’est visiblement pas de voir si l’équipage va bel et bien se faire contrôler mais de tout faire pour qu’il le soit. « En deux heures de temps, nous nous sommes fait contrôler trois fois », commente dans le film Laurent au retour de la virée. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La réalité est tout autre. « Dans les interviews, tout était fait pour orienter nos réponses, explique aujourd’hui Laurent. Alors c’est vrai, à un moment, je me suis dit, je suis dans un film, c’est une fiction pour la bonne cause. » En réalité, l’équipe a roulé de longues heures dans Paris sans que rien n’arrive. Au grand dam de la production. « Alors, ils nous ont d’abord demandé de brûler un feu rouge, raconte Laurent. Puis ils nous ont demandé de rouler phares éteints. Et nous sommes allés traîner du côté de chez Sarkozy [NDLR : alors ministre de l’Intérieur], entre Levallois-Perret et l’île de la Jatte. A force de passer et de repasser devant le commissariat, nous avons été stoppés par une patrouille. Du côté de Barbès, on s’est même mis à suivre une voiture de police pour se faire arrêter. A force de nous voir dans le quartier, eux pensaient même qu’on était des flics en civil ! » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quelques jours plus tard, une expérience similaire fut organisée. Aussi rocambolesque. « Nous faisions le tour des gares parisiennes ». Une fois de plus, rien ne se passait comme souhaité. « Dépitée, la production a fini par appeler le centre de sécurité d’une gare pour leur signaler la présence de trois Noirs louches ». En vain. Une autre séquence ne fut jamais diffusée. Ce jour-là, Stéphanie, grimée en Noire, devait jouer le rôle d’une automobiliste demandant de l’aide pour changer son pneu. « Beaucoup de passants m’ont donné un coup de main. Même des policiers en civil m’ont prêté assistance. A un moment, un monsieur en vélo a refusé. Et puis, pris de remords, il est revenu. J’ai compris que ce qui se passait ne correspondait pas aux attentes des réalisateurs. Ils ont donc décidé d’ôter le cric de ma voiture. Du coup, je passais pour une illuminée, demandant aux passants de changer un pneu sans cric. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Faux racisme et vrai menteur... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pour l’expérience de recherche de logement et de travail, Laurent devait se présenter d’abord en Blanc sous son identité réelle, puis en Noir avec pour patronyme Pascal Amadou Kofi . « Il y eut bien des refus injustifiés et des tutoiements inappropriés, raconte Laurent Richier, mais rien de très probant non plus. A tel point qu’un soir un producteur s’est énervé auprès des maquilleurs : “Mais attendez, vous lui avez fait une tête de gentil Black ! Ça peut pas marcher !” » Un reproche non confirmé par l’un des maquilleurs : « Je n’ai pas entendu parler de cette histoire. Mais c’est vrai qu’à un moment, la production était très déçue par les réactions des gens. » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au fur et à mesure du tournage, le staff se montre plus directif à l’égard de Laurent : « On m’a demandé de m’emporter devant mes interlocuteurs en me disant : “Tu comprends, on fait ça pour les Blacks”… Un vrai bourrage de crâne. J’ai fini par aller dans leur sens. » Une séquence diffusée à l’antenne a laissé un goût amer à Laurent, celle où on le voit se présenter sous l’identité de Pascal Amadou Kofi à un rendez-vous pour obtenir un poste de commercial. La veille, en Blanc, il s’est fait embaucher par le directeur de la société. Cette fois, celui-ci ne peut le recevoir comme cela était initialement prévu. Il obtient néanmoins un entretien d’embauche avec une subordonnée. « Dans le documentaire, je mets ça sur le compte de ma couleur de peau. En réalité, alors que je commentais cette expérience devant la caméra, j’ai reçu un appel du fameux directeur. Il s’excusait platement d’avoir raté notre rendez-vous. Comme la caméra filmait, je lui ai lancé : “C’est parce que je suis noir !” Le type m’a répondu: “Mais monsieur, ma femme est zaïroise.” » Seul le rendez-vous raté a été conservé. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pour une autre expérience, Stéphanie, grimée en Noire, devait faire le tour des boutiques de luxe de l’avenue Montaigne. Avec une consigne : « On devait pousser à bout les vendeuses. Les harceler de questions, déplier les vêtements… » En début de soirée, les deux femmes se rendent à L’Avenue, un restaurant sélect du quartier. Ils n’obtiennent qu’une table dans une salle annexe. Quelques minutes plus tard, deux membres de l’équipe, Blancs, obtiennent une table bien placée, sans aucune réservation. Un cas explicite de discrimination ? Possible. Mais aujourd’hui, Stéphanie émet les plus gros doutes. « Cela me paraît très étrange qu’un couple décroche une table sans avoir appelé, confirme un membre du staff de L’Avenue. Nous avons près de 800 réservations par jour. Même quand Patrick Bruel vient, il n’est pas sûr d’avoir la table qu’il demande. » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce qu’ignore le téléspectateur, c’est qu’un peu plus tôt dans la journée, Ketty, la mère de famille noire, et Stéphanie étaient venues prendre un café dans le même établissement. Et avaient pu s’asseoir là où elles le souhaitaient. Malgré une étonnante clause de confidentialité d’une durée de vingt ans, les Richier, défendus par Me Jérémie Assous, l’avocat qui, depuis 2005, ferraille avec succès pour la requalification des contrats des participants d’émission de télé-réalité en contrats de travail, ont entamé une procédure devant les prud’hommes. Ils demandent le statut d’artistes interprètes et le paiement des heures supplémentaires effectuées sur le tournage où les journées pouvaient parfois atteindre les dix huit heures. L’audience initialement prévue le 14 avril a été reportée au 1er septembre. Hasard ou non : le documentaire ne figure plus aujourd’hui dans l’historique des productions KM Productions affichées sur leur site.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Renaud Le Van Kim : « Une polémique infondée  »  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Je ne comprends pas cette polémique. C’est le programme pour lequel je me suis le plus investi et celui dont je suis le plus fier. Il a même été sélectionné dans des festivals. Ce documentaire, ce n’est pas un brûlot. Je n’ai jamais cherché pas à présenter la France comme un pays raciste. Je pense que l’Etat, et la société ont beaucoup de progrès à faire en la matière. Mais les préjugés ont la vie dure. Je suis d’origine asiatique. Les microvexations, le plafond de verre, je les ai vécus. C’est de ça que je voulais parler. Et non pas prendre une revanche. Il n’y a aucune prise de position partisane, aucun manichéisme, aucun filtre éditorial. Quand Ketty et Stéphanie sont reçues comme des reines avenue Montaigne, je l’ai montré comme tel dans le documentaire. Lors des débriefings post-expériences, j’ai même demandé à l’équipe de calmer les participants qui, sous le coup de l’émotion d’une discrimination, pouvaient aller trop loin dans leurs commentaires. Pour l’histoire des contrôles de police, par exemple, ce qui m’intéresse ce n’est pas de savoir s’ils vont se faire arrêter, mais de savoir comment cela se passe. A la sortie du programme, Laurent saluait même notre travail et notre éthique. Et puis, depuis que la cour d’appel de Paris a pris une décision condamnant une société de production audiovisuelle, il se répand en critiques. Il doit penser, lui ou son avocat, que cela sert sa cause devant les prud’hommes. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-6233998461505858543?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/6233998461505858543/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=6233998461505858543' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6233998461505858543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/6233998461505858543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/04/quand-canal-se-met-dans-la-peau-dun.html' title='Quand Canal + se met dans la peau d&apos;un noir'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-5072403589207367241</id><published>2009-04-15T16:33:00.002+02:00</published><updated>2009-05-12T17:44:30.841+02:00</updated><title type='text'>Druon, l'auteur de l'hymne de l'armée des ombres</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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text-align: justify;"&gt;«Ami, entends-tu&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Le vol noir des corbeaux&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Sur nos plaines ?&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Ami, entends-tu&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Les bruits sourds du pays&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Qu'on enchaîne.»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Ces vers de Maurice Druon composent l'ouverture et le final du Chant des partisans. Ce chant semble surgir en 1943 de &lt;st1:personname productid="la France" st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt;, occupée, humiliée, martyrisée, trahie et pourtant combattante.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;La répression est implacable. &lt;st1:personname productid="La Milice" st="on"&gt;La  Milice&lt;/st1:personname&gt; de Vichy et &lt;st1:personname productid="la Gestapo" st="on"&gt;la Gestapo&lt;/st1:personname&gt; s'épaulent. Les maquis sont attaqués. Jean Moulin est arrêté, torturé à mort. Dans leurs cachots, au bord des fosses, avant leur exécution, les résistants condamnés sifflent la musique qui porte ces vers, murmurent ce chant dont Maurice Druon dira : «Je l'ai écrit de ma main, de bout en bout, dans la campagne anglaise, très exactement à Couldson Park.»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;C'est le dimanche 30 mai 1943. Emmanuel d'Astier de &lt;st1:personname productid="la Vigerie" st="on"&gt;la Vigerie&lt;/st1:personname&gt;, fondateur du mouvement de résistance Libération, animateur de l'émission «Honneur et patrie» sur la radio anglaise, recherchait un indicatif musical qui ouvrirait l'émission. «On ne gagne les guerres qu'avec des chansons, &lt;st1:personname productid="La Marseillaise" st="on"&gt;La Marseillaise&lt;/st1:personname&gt;, &lt;st1:personname productid="La Madelon" st="on"&gt;La Madelon&lt;/st1:personname&gt;», avait-il dit. Une chanteuse et guitariste d'origine russe, Anna Marly, «Française de préférence», compose une musique lancinante, sur laquelle Maurice Druon et son oncle Joseph Kessel écrivent quelques vers. Puis Maurice Druon, dans un hôtel du Surrey, ce dimanche 30 mai 1943, accomplit le miracle.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Il faut employer ce terme sans emphase mais comme le seul qui convienne. Car il est miraculeux qu'une oeuvre exprime à ce point les sentiments de la nation, et que le peuple s'empare de ces mots ; de cette musique. Il y retrouve l'expression de sa souffrance et de sa détermination, de son désespoir et de sa certitude de résurrection. Le Chant des partisans va s'enraciner dans notre mémoire collective, et devenir la voix de la nation.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;st1:personname productid="La Marseillaise" st="on"&gt;La Marseillaise&lt;/st1:personname&gt; a d'abord été Le Chant de guerre de l'armée du Rhin avant d'être l'hymne national.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Le Chant des partisans c'est Le Chant de guerre de l'armée des ombres avant de devenir l'hymne de &lt;st1:personname productid="la R￩sistance." st="on"&gt;la  Résistance.&lt;/st1:personname&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Si la fusion s'opère entre l'oeuvre de Druon, la musique d'Anna Marly et l'âme millénaire de la nation, c'est que le Chant des partisans adopte la forme la plus ancienne de la poésie populaire qu'est la chanson. Simplicité des vers, limpidité du sens, Maurice Druon a retrouvé le génie de la langue que chaque Français reconnaît.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;«C'est nous qui brisons&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Les barreaux des prisons&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Pour nos frères…&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Il y a des pays&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Où les gens aux creux des lits&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Font des rêves&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Ici, nous, vois-tu,&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Nous on marche et nous on tue&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Nous on crève…»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;C'est le temps du «Nous». C'est une voix qui jaillit du plus profond de notre histoire, quand le pays est menacé dans son existence même, dans son «être», son «âme». «Nous» savons que seul un sursaut collectif, dépassant nos rituelles divisions, peut «nous» sauver.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Alors le chant, le poème, l'écrit qui condensent cette angoisse et cette espérance, entrent dans le patrimoine immémorial de la nation. Le «Je» s'efface. Le «Nous» s'est approprié l'oeuvre. Le manuscrit du Chant des partisans a éte classé Monument historique par le ministère de &lt;st1:personname productid="la Culture" st="on"&gt;la Culture&lt;/st1:personname&gt; en décembre 2006.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;En écrivant ces vers, le dimanche 30 mai 1943, Maurice Druon et Anne Marly et Joseph Kessel a été ce faiseur de miracle. Sa trace est à jamais inscrite dans notre mémoire :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;«Ami si tu tombes&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;Un ami sort de l'ombre&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;À ta place.»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Max Gallo&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-5072403589207367241?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/5072403589207367241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=5072403589207367241' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5072403589207367241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5072403589207367241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/04/druon-lauteur-de-lhymne-de-larmee-des.html' title='Druon, l&apos;auteur de l&apos;hymne de l&apos;armée des ombres'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-8778555581893188550</id><published>2009-03-24T19:09:00.002+01:00</published><updated>2009-05-12T17:45:17.050+02:00</updated><title type='text'>Voilà pourquoi notre gauche est muette</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Jean-Pierre Chevènement répond au philosophe Paul Thibaud qui avait évoqué la «stérilité de la gauche» dans le Marianne n°618. Pour l'ancien ministre et actuel président du Mouvement Républicain et Citoyen, le PS a sacrifié ses valeurs au capitalisme financier. Et reste incapable de réinventer un système de valeurs collectives.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Selon Paul Thibaud (Marianne du 21 février), la gauche, depuis 1962, n’est plus capable de refonder et de « relancer le destin national ». Son échec dans la décolonisation la poursuivrait encore aujourd’hui à travers le désir de revanche incarné de 1958 à 1981 par François Mitterrand, qui aurait étouffé tout effort de refondation intellectuelle et morale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Paul Thibaud incrimine l’immobilisme idéologique, celui du programme commun contre le « mouvement d’émancipation culturelle et générationnelle » de 1968 débouchant sur le vide politique. C’est la raison pour laquelle la victoire politique de 1981, celle d’un « volontarisme politique artificiel », se serait révélée « creuse ». La gauche serait toujours aujourd’hui sur la ligne mitterrandienne (« la foi sans les œuvres », d’où un « immobilisme agité, velléitaire, dangereux, qui déprime les Français »).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Certes, il y a du vrai dans la description de Paul Thibaud : François Mitterrand n’était pas porté sur l’autocritique, mais de Gaulle non plus. Il s’est servi de l’Union de la gauche pour venir au pouvoir, mais surtout il a substitué au projet de transformation sociale de 1981 – non sans hésitation, d’ailleurs – une Europe technocratique et libérale tournant le dos aux aspirations populaires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La relance par de Gaulle de l’histoire nationale, après 1962, s’est exprimée dans des choix (des institutions stables, la dissuasion, la sortie de l’Otan, l’indépendance de notre politique extérieure) beaucoup plus que dans une modernisation économique entamée, elle, par la IVe République, sur la base du programme du Conseil national de la Résistance, programme d’union nationale mais marqué par la gauche. Pour relancer de nouveau l’histoire nationale, en 1981, la gauche devait rebattre les cartes en matière économique et sociale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce n’est pas la passion de la revanche (passion bien ordinaire) qui a nourri l’immobilisme idéologique de la gauche, c’est son incapacité à rendre compte du tournant qu’elle a opéré dans les années 80, en cédant au vent néolibéral qui soufflait d’Amérique : revalorisation de la Bourse, réhabilitation du profit et d’abord dans le partage de la valeur ajoutée, sacralisation du principe de la concurrence à travers l’Acte unique, libération des mouvements de capitaux et enfin, et peut-être surtout, dévalorisation de la nation à travers le mythe européen. Cette incapacité à « refonder » va de pair avec le choix libéral et européen qui renvoie la nation aux oubliettes. La vision instrumentale de l’Union de la gauche a relégué à l’arrière-plan l’effort conceptuel qui avait été fait pour donner à la gauche un projet moderne : politique et restructurations industrielles à travers les nationalisations, priorité à la recherche et à sa valorisation, modernisation du « dialogue social », etc. Cette politique a été bel et bien torpillée par l’ouverture de la « parenthèse libérale » en mars 1983.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Naturellement, on peut discuter à l’infini de la faisabilité d’une « autre politique ». Constatons simplement où a conduit « la seule politique possible » : à l’éloignement des couches populaires à l’égard de la gauche et à la crise actuelle de la mondialisation libérale à laquelle le PS a sacrifié l’originalité de son projet et de ses valeurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Relancer le destin national ? De Gaulle n’y pouvait parvenir seul dans les années 60 avec l’appui d’une droite qui se méfiait de lui. La translation opérée de droite à gauche à travers la stratégie d’union de la gauche était alors le seul moyen de sauver ce que la Ve République apportait de fondamentalement positif (des institutions stables, une défense moderne reposant sur la dissuasion, une politique extérieure indépendante). Mais cela supposait aussi que la gauche fût capable d’innover par une politique industrielle et par un projet national adaptés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La stérilité actuelle de la gauche procède de son autotrépanation de 1983, de son incapacité à avoir su devancer la crise (bien au contraire elle a contribué – en pratique et en théorie – à installer le capitalisme financier dans notre pays) et de son absence de réponse face à ses développements. Elle s’est réfugiée dans une vieille incantation (Europe ! Europe ! Europe !) plutôt que de chercher dans une vision moderne de la République, en France et en Europe, le moyen de refonder un système de valeurs et de croyances collectives. C’est pourquoi le PS se trouve pris à contre-pied par la crise au moment même où il vient de ratifier le traité de Lisbonne et d’officialiser son ralliement au libéralisme. Et voilà pourquoi « notre gauche » est muette.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je partage cependant la conclusion de Paul Thibaud : « C’est encore à la gauche de renouer avec l’éthique de responsabilité, le devoir de faire société, de retrouver la capacité de synthèse qui donne espoir à un peuple, à une nation. » Mais peut-être lui faudrait-il d’abord se réconcilier avec la nation, dans sa conception républicaine, évidemment…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Source: http://www.marianne2.fr&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-8778555581893188550?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/8778555581893188550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=8778555581893188550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8778555581893188550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8778555581893188550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/03/voila-porquoi-notre-gauche-est-muette.html' title='Voilà pourquoi notre gauche est muette'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-893233741997979955</id><published>2009-03-22T18:01:00.004+01:00</published><updated>2009-05-12T17:46:08.762+02:00</updated><title type='text'>Bandes de non-droit</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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Un et puis deux et puis trois. Et puis dix. Alea jacta est. L'histoire est écrite. Selon un rituel immuable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé il y a trente ans. A chaque fois, la barre est hissée plus haut. On jette une pierre et puis des centaines. On brûle une voiture et puis des milliers. Le soir du Nouvel An, à Strasbourg, et puis tous les soirs, partout. On dépouille les petits bobos pendant &lt;st1:personname productid="la Fête" st="on"&gt;la Fête&lt;/st1:personname&gt; de la musique. Et puis à toutes les manifs. On sort les couteaux, et puis les haches, et puis les marteaux. On tire sur une voiture de police. Et puis on multiplie les traquenards. On sort les pistolets à grenaille, les fusils. Et demain, les kalachnikovs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque fois, les médias s'émeuvent, les syndicats de police s'époumonent, les politiques menacent. Les sociologues expliquent doctement que ces jeunes expriment une souffrance, une douleur, un mal-vivre. La faute au chômage, à l'exclusion, aux discriminations. A Voltaire. A Rousseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout retombe et tout recommence. Les sociologues poursuivent : «Il n'y a pas de bandes ethniques», c'est-à-dire que des enfants d'immigrés africains se mêlent à des Antillais. On est soulagé. Les policiers reculent. Les territoires « libérés » s'étendent. Les trafiquants de drogue se réjouissent. Plus on dérangera la tranquillité de leurs trafics, plus ils feront monter les enchères de la violence. Ils se pavanent en BMW ; ils menacent, ils rackettent, mais ils protègent aussi et remplissent les Caddies. Ils jouent Scarface tous les jours. «Il n'y a pas de zones de non-droit en France.» Les policiers vont partout. Avec des CRS par dizaines, déguisés en Robocop. Trois petits tours et puis s'en vont. Ils doivent contenir, mais non répliquer. Zéro mort. L'Etat n'a plus le monopole de la violence légitime.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-893233741997979955?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/893233741997979955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=893233741997979955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/893233741997979955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/893233741997979955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/03/bandes-de-non-droit.html' title='Bandes de non-droit'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-7632767620282771918</id><published>2009-03-15T03:39:00.002+01:00</published><updated>2009-05-12T17:48:07.047+02:00</updated><title type='text'>Le cinéma fait de la résistance</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Le cinéma français aime les clandestins. Après &lt;i&gt;Eden à l'Ouest,&lt;/i&gt; de Costa-Gavras, voici &lt;i&gt;Welcome,&lt;/i&gt; de Philippe Lioret. Images léchées, acteurs vibrants, histoire poignante. Hommes « en colère ». Engagement « citoyen ».&lt;i&gt; «&lt;/i&gt;&lt;i&gt;J'ai comme le sentiment d'avoir raconté l'histoire d'un type qui a protégé un Juif dans sa cave&lt;/i&gt;&lt;i&gt;»&lt;/i&gt;, dit Lioret. Oubliées les accointances du cinéma français avec les autorités d'occupation allemande ! Tous « Résistants ». Tous « Justes ». Le ministre Eric Besson s'émeut du rapprochement&lt;i&gt; «&lt;/i&gt;&lt;i&gt;entre police républicaine et police vichyste&lt;/i&gt;&lt;i&gt;»&lt;/i&gt;. La comparaison entre immigrés et Juifs est pourtant un standard de la lutte antiraciste. Dès les années 80, les communicants de l'Elysée inventèrent pour SOS Racisme une petite main de même couleur que l'étoile jaune. Un hasard. Les Juifs étaient envoyés en camps de concentration ; les immigrés rapatriés dans leurs pays. Un détail. Le but était de diaboliser la lutte contre l'immigration clandestine, de culpabiliser la population, de délégitimer le respect de la loi. Cette action inhibitrice d'une rare efficacité a enrichi les passeurs et les patrons des entreprises qui utilisent cette main-d'œuvre bon marché. La mondialisation repose sur un trépied : celui des capitaux, des marchandises mais aussi des hommes, qui permettent de rendre plus rentables les deux autres. Ce système a explosé à l'automne 2008. C'est peut-être pour cette raison que le cinéma pousse les feux.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Le cinéma français est un marché protégé par une politique culturelle et fiscale d'un Etat qu'il accuse de vichysme, mais qui lui donne les moyens d'échapper à la déflation salariale qu'entraîne la mondialisation. Sans doute ce qui permet aux acteurs et metteurs en scène d'être les nouveaux prêtres de la religion du politiquement correct. « Idiots utiles » du capitalisme, peut-être, mais pas fous.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Eric Zemmour&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Paru dans le Figaro le 13 mars 2009&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-7632767620282771918?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/7632767620282771918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=7632767620282771918' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/7632767620282771918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/7632767620282771918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/03/le-cinema-fait-de-la-resistance.html' title='Le cinéma fait de la résistance'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-3637711487307648117</id><published>2009-03-15T03:17:00.002+01:00</published><updated>2009-05-12T17:47:16.543+02:00</updated><title type='text'>Homoparentalité: le mot qui fâche</title><content type='html'>&lt;div style="padding: 0px 8px 4px 0px; float: left; text-transform: uppercase; line-height: 80%; display: block; color: rgb(51, 51, 51); font-size: 70px; font-family: Georgia,Times New Roman,Trebuchet MS; text-align: justify;"&gt;V&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;!-- End Xtypo --&gt;ous avez aimé le travail du dimanche ? Vous adorerez l'homoparentalité. Des débats, des polémiques, un groupe parlementaire UMP en ébullition. Peut-être la démission d'un ministre, la très catholique Christine Boutin. Avec une différence majeure : la gauche soutiendra cette fois le gouvernement. Mieux ou pire pour Fillon ? Tactiquement, on reconnaît la patte présidentielle : être une cible toujours mobile ; donner des gages à la gauche sociétale, les fameux « bobos » ; plaire aux médias ; paraître « moderne » et « libéral » surtout au moment où les mauvaises nouvelles économiques plombent l'ambiance. Avec de semblables habiletés, Giscard, au milieu des années 70, espérait gagner les bonnes grâces de la génération 68 ; après son virage libéral de 1983, la gauche l'a imité : il fallait faire oublier le renoncement social par le progressisme sociétal. Le résultat est toujours le même : l'électorat populaire (et âgé) s'enfuit à toutes jambes. Celui qui a « fait » l'élection de Sarkozy. Le Président a souvent regretté l'hostilité instinctive de la droite au pacs. Ce dernier s'est pourtant avéré l'apanage quasi exclusif des couples traditionnels, mais, devenu un mariage allégé, a rétabli une sorte de répudiation moderne. «L'homoparentalité existe, la loi doit donc la reconnaître.» On connaît l'antienne consumériste. Il existe aussi de nombreuses familles polygames en France. La loi doit-elle donc les reconnaître ? C'est le paradoxe de la droite : le marché qu'elle vénère détruit les valeurs ancestrales qui l'ont façonnée - famille, effort, mérite, nation. Au moment même où Sarkozy renonce en économie à l'illusion du marché roi, qu'il retrouve les vertus du dirigisme pompidolien, il tarde à redécouvrir les conceptions conservatrices du même Pompidou : c'est justement quand l'économie bouleverse la vie des gens qu'il faut conserver un môle rassurant, les mœurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Zemmour&lt;br /&gt;Paru dans le Figaro le 6 mars 2009&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-3637711487307648117?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/3637711487307648117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=3637711487307648117' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-5faedb95624b3909" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v18.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D5faedb95624b3909%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330138540%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D3EA2E79984D8E7484C104FCB33E321D5B1C9849F.18E6EC3FC392C9CABC4ACCA141B5DB650711E777%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D5faedb95624b3909%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DHM4_QA8zBOpxS69PW70-WSDViiE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed 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Longtemps, elle symbolisa l'avenir. Les « modernes » de droite et de gauche avaient les yeux brillants quand ils prononçaient son nom en allemand : Land. &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: arial;" productid="La Région" st="on"&gt;La Région&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; avait ringardisé le département ; elle devait même remplacer l'Etat-nation, au sein de la glorieuse « Europe des régions ». Si le comité Balladur est écouté, les Régions perdront pourtant leur compétence générale. Leur liberté de se mêler de tout. Cantonalisées, départementalisées. Recadrées sur des missions économiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les circonscriptions administratives furent historiquement liées au mode de déplacement. Le paysan se rendait à pied dans sa commune, avant de rentrer chez lui, à la nuit tombée. Le chef-lieu du département était de même atteint en une journée de cheval. La région était liée à l'automobile. Le TGV a tué la région. Et redonné des couleurs au colbertisme. Nos Régions ne seront jamais des Länder ou des Generalidades. Rhône-Alpes ne sera jamais le Piémont. Nous n'avons pas cette histoire ; nous ne l'aurons jamais. &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: arial;" productid="La France" st="on"&gt;La France&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; est un peu comme ces pays sous-développés qui passent directement au téléphone portable, sans passer par le fixe, et sautent directement à la technologie la plus récente. L'avenir appartient aux grandes métropoles qui, à l'instar du Grand Paris, peuvent accueillir sans ridicule des sièges sociaux. Lyon, Marseille, Toulouse, Nice, Lille, Strasbourg. Bordeaux pour faire plaisir à Juppé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La Région fut un rêve d'élites. Jamais les populations locales ne s'y sont attachées. Au contraire de la commune, mais aussi du département, comme l'a montré la picrocholine guerre des plaques d'immatriculation. &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: arial;" productid="La Fontaine" st="on"&gt;La Fontaine&lt;/st1:personname&gt; aurait aimé l'histoire de &lt;st1:personname style="font-family: arial;" productid="La Région" st="on"&gt;la Région&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; : celle de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf ; et finit par éclater.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-5482626173330456946?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' 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&lt;![endif]--&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Manifestations violentes, agressions, lieux de cultes dégradés, graffitis à caractère antisémite, slogans haineux : les tensions communautaires sont comme ranimées par le conflit israélo-palestinien. Dans ce climat anxiogène, les associations antiracistes multiplient les appels au calme et espèrent ainsi se faire passer pour les gardiennes de la cohésion nationale. Le mot d'ordre est simple : il faut préserver le territoire national d’une balkanisation. Pour Dominique Sopo, président de SOS Racisme, « on utilise le territoire français pour rejouer un conflit qui se joue là-bas ». Mais si les élites ont la mémoire courte, le peuple lui n'oublie pas qui a allumé l'incendie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;A l'automne 1984, Julien Dray et Harlem Désir fondent SOS Racisme. Loin d’avoir été créée dans un but philanthropique, l'association antiraciste est avant tout un organe de manipulation, dont le but est politique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Il faut rappeler qu'un an plus tôt, le Parti Socialiste imitant son cousin allemand le &lt;i style=""&gt;SPD, &lt;/i&gt;effectuait sa mue au détour d'un profond revirement idéologique. Effectuant en somme son « Bad Godesberg », le Parti Socialiste fait le choix de s’adapter à la mondialisation libérale. Mais les électeurs sont déçus. C’est pour le Mitterrand de gauche qu’ils avaient voté, celui qui s’était allié avec Jean-Pierre Chevènement en 1979 lors du congrès de Metz. Le « Florentin » le sait. En créant SOS Racisme, il parvient à occulter le virage libéral de son parti.&lt;br /&gt;Le sujet du racisme tient désormais une place prépondérante au sein de la politique, qui n’est plus l’humble recherche du bien commun, mais la lutte des anges contre les démons.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Le manichéisme s'étend des discours jusqu'aux symboles. Subtil mélange entre l’étoile jaune et la main de Fathma, la main jaune permet de culpabiliser tout un pays en assimilant le massacre des Juifs durant &lt;st1:personname productid="la Shoah" st="on"&gt;la Shoah&lt;/st1:personname&gt; à la situation actuelle des immigrés. Les Français d’aujourd’hui sont les pétainistes d’autrefois.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;La gauche progressiste substitue l’antiracisme au communisme et enfourche ainsi un nouveau cheval de bataille. Puisqu’elle n’a pas réussi à changer l’Homme, elle décide de changer les hommes. Les immigrés remplacent les prolétaires et deviennent le nouveau « peuple élu ».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Les idéologies changent, les méthodes restent les mêmes : sectarisme, intimidation, propagande… l’antiracisme devient selon la célèbre formule du philosophe Alain Finkielkraut « le communisme du XXIe siècle ».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Sur le plan stratégique l’antiracisme, véritable machine de guerre, permet d’éliminer tous les sujets délicats comme la délinquance, l'insécurité, et plus encore l'immigration. La droite, coupable de se « lepéniser » est contrainte de quérir le nouveau graal de toute une génération : le métissage culturel.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;La droite d'alors gouverne au centre et s'allie à la gauche, laissant au Front National le privilège d'incarner la nation. L’électorat frontiste va croître significativement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Le machiavélisme politique s’avère payant pour la gauche puisqu'à chaque élection locale, le Parti Socialiste s'impose.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;L’intelligentsia parisienne n’a pas retenu les leçons de l’Histoire. L’antisémitisme finit toujours par renaître de ses cendres dans ce que Karl Marx appelle le &lt;i style=""&gt;lumpenproletariat. &lt;/i&gt;Ce&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;sous-prolétariat exclu du système économique, sans travail, sans culture, sans conscience de classe, à la recherche d’une identité et donc d’un bouc émissaire responsable de sa situation. Le hasard a fait que nombre de ces intellectuels antiracistes étaient d’origine juive. Ces derniers se retrouvent ainsi dans la même posture que celle que connurent les aristocrates libéraux à la fin du XVIIIe siècle : leur révolte contre le pouvoir monarchique avait déclenché la tornade révolutionnaire qui devait les emporter.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Le « roman national français » est miné, remplacé par le roman des ethnies. A l’assimilation républicaine se substitue la « tribalisation ». L’exaltation identitaire a réduit à néant le sentiment d’appartenance à une commune nationalité. Une «défrancisation » qui aujourd’hui inquiète de plus en plus, tant par son ampleur que par ses conséquences. Ainsi, les mêmes qui sont à l’origine de l’incendie prétendent aujourd’hui l’éteindre en dénonçant la ghettoïsation de &lt;st1:personname productid="la France. Mais" st="on"&gt;la France. Mais&lt;/st1:personname&gt; les pompiers pyromanes ne trompent personne. Car comme le disait Bossuet, « Dieu rit des gens qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;o:p&gt;Paul M&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-6795449098052821323?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/6795449098052821323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' 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Ou révélations, dénonciations, combinazione ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bataille entre Bernard Kouchner et Pierre Péan ne fait que commencer.&lt;br /&gt;Dans son dernier livre, le journaliste « dénonce » les turpitudes prétendues du « French doctor », en Afrique en particulier. Depuis, le ministre des Affaires étrangères se défend bec et ongles. Il dément, il dénonce, il accuse. Il se bat. Ce n'est pas la première fois qu'il est accusé de faire payer grassement ses engagements humanitaires : on se souvient de l'histoire du rapport pour Total en Birmanie. Kouchner a toujours eu un goût prononcé pour la « grande vie ». « Deux tiers mondain, un tiers-mondiste », le brocardait-on jadis. Mais jusqu'à présent, rien n'a attaché à Kouchner-Tefal. Rien n'est prouvé contre lui. La présomption d'innocence le protège. Sa popularité est encore haute. C'est son bouclier. Et son épée de maréchal.&lt;br /&gt;C'est à ses sondages flatteurs qu'il doit en grande partie son ministère, alors que Sarkozy a un temps balancé entre lui et Hubert Védrine. L'ancien conseiller de Mitterrand voulait être le vrai patron du Quai d'Orsay, comme il l'avait été sous Jospin. Le seul. Ce que n'est pas Bernard Kouchner, placé sous la tutelle de l'Elysée et de son diplomate en chef, Jean-David Levitte. A l'Elysée, on s'interroge, on s'inquiète. Protection ? Démission ?&lt;br /&gt;L'image de la France est en jeu. On observe les réactions des capitales étrangères. Et on scrute à la loupe les études d'opinion. Déjà, Kouchner a dégringolé après avoir déclaré que le ministère des Droits de l'homme de Rama Yade était inutile. Sur le fond, il n'avait sans doute pas tort, mais il a semblé agresser une (belle) jeune femme déjà en difficulté, et surtout renier le combat humanitaire de toute sa vie. Dans les sondages de popularité, Kouchner reste à un étiage que lui envient la plupart des politiques. Jusqu'à quand ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-5710670382307279435?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/5710670382307279435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=5710670382307279435' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5710670382307279435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5710670382307279435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/02/kouchner-le-bouclier-de-la-popularite.html' title='Kouchner, le bouclier de la popularité'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-5403809377248080826</id><published>2009-02-09T21:49:00.006+01:00</published><updated>2009-02-09T23:42:09.252+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sémantique'/><title type='text'>Sémantiquement correct</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link style="font-family: arial;" rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CPAULDE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:100%;" &gt;&lt;o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="PersonName"&gt;&lt;/o:smarttagtype&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt;&lt;object classid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id="ieooui"&gt;&lt;/object&gt; &lt;style&gt; st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dans &lt;i style=""&gt;1984&lt;/i&gt;, Orwell décrit une société totalitaire, utilisant une « novlangue », permettant à l’Etat de pénétrer non seulement dans les institutions mais aussi dans la conscience des individus. Cette nouvelle langue a pour objectif de rendre impossible l’expression d’idées subversives et d’éviter toute formulation critique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ce mécanisme de contrôle de la pensée (les linguistes le savent mieux que quiconque : c’est la langue qui est le reflet du cerveau et non l’inverse), outil par excellence du totalitarisme, est toujours présent dans notre « démocrature ». La rééducation se masque derrière le panurgisme de masse. L’analyse sémantique de nombreux termes, volontairement galvaudés, permet de mieux comprendre la pensée unique et pavlovienne de toute une génération.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En voici quelques exemples :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Fascisme&lt;/b&gt; : Probablement le mot le plus galvaudé de notre histoire. Il convient ici de distinguer plusieurs périodes, trois notamment :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Avant-guerre, le terme est utilisé par la propagande communiste afin d’amalgamer plusieurs mouvements politiques et philosophiques : le national-socialisme ; le régime mussolinien ; les Etats nationaux catholiques (Dollfuss, Salazar, Franco) ; la droite nationaliste des pays libéraux. L’explication est simple, il existe un point commun entre tous ces courants de pensée : l’anticommunisme. Or, selon la formule désormais célèbre de Sartre, « tout anticommuniste est un chien ». En effet, toute critique formulée à l’égard&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;du paradis socialiste, fait de son auteur l’ami du contraire, c’est-à-dire du nazisme. Le sophisme est d’une efficacité redoutable, et permettra aux thuriféraires du marxisme-léninisme de maximiser l’électorat communiste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dans &lt;i style=""&gt;le passé d’une illusion, &lt;/i&gt;François Furet dénonce ce terrorisme intellectuel : « L’antifascisme : avec ce mot tout est dit de ce qui va faire, le rayonnement du communisme dans l’après-guerre. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le nazisme est mort et enterré, mais le marxisme demeure « l’horizon indépassable » de l’époque. Le parti des « 75.000 fusillés », profite de l’émotion suscitée par les massacres perpétrés durant la guerre et continue consciemment à galvauder le mot fasciste, afin de satisfaire la volonté de leur maître : le héros de Stalingrad, « le petit père des peuples ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Après 68, l’image du socialisme se dégrade peu à peu à l’Est, l’antiracisme devient le nouveau cheval de bataille de la gauche progressiste et se substitue peu à peu au catéchisme communiste. Les dogmes changent, mais les méthodes restent les mêmes. Les anciens trotskystes reconvertis dans « la lutte des races » ne le savent que trop bien. L’antiracisme devient selon la formule désormais célèbre du philosophe Finkielkraut : « le communisme du XXIe siècle ». Quiconque manifeste la moindre hostilité à l’encontre de l’idéologie antiraciste trahit une connivence implicite avec son ennemi juré : le fascisme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ainsi, le terme fasciste ne correspond plus depuis longtemps à un contenu objectif. « Il n’est plus qu’une insulte, une arme pour disqualifier l’adversaire », constate Jean Sévillia dans &lt;i style=""&gt;le terrorisme intellectuel&lt;/i&gt;. Ce fantasme reste néanmoins invoqué en n’importe quel occasion par toute une génération.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Sans Papiers&lt;/b&gt; : ou néologisme trompeur servant à désigner des immigrés clandestins, c’est-à-dire des gens ayant pénétré illégalement sur le territoire national et possédant des papiers d’un pays qu’ils n’auraient jamais dû quitter. L’expression à elle seule est un piège. Elle sous entend que les immigrés clandestins sont des êtres apatrides, ne possédant pas de papiers et que par conséquent notre devoir de citoyen serait de leur en donner. Le fait que cette formule, soit utilisée unanimement par la caste journalistique (Consciemment pour les plus malins, inconsciemment pour les autres) est sémantiquement une victoire pour les associations prônant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;l’abolition des frontières, et la régularisation massive.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Rafle&lt;/b&gt; : Terme ayant une connotation historique bien précise, puisque faisant référence à la rafle du vélodrome d’hiver, c’est-à-dire la plus grande arrestation massive de juifs (dont on connaît le sort funeste) réalisée en France pendant la seconde guerre mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ici encore, l’abâtardissement volontaire de la langue française a une explication simple : Culpabiliser tout un pays, fautif de vouloir réguler les flux migratoires, en assimilant la situation des « sans papiers » à celle des juifs durant &lt;st1:personname productid="la Shoah." st="on"&gt;la &lt;i style=""&gt;Shoah&lt;/i&gt;.&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;st1:personname productid="la Shoah." st="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Diversité &lt;/b&gt;: Terme aujourd’hui codé permettant de voiler la religion du métissage culturel ou multiculturalisme, nouveau graal assigné à notre époque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Machiste &lt;/b&gt;: Etymologiquement, vient de l’espagnol « macho » qui signifie « viril ». Terme servant originellement à désigner le mâle, soucieux de protéger le foyer familial, c’est-à-dire sa femme et ses enfants. Mot volontairement galvaudé par un féminisme castrateur et pathogène ayant pour objectif de féminiser l’Homme et toute une société.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Terme utilisé exclusivement par les femmes dans les années 70, et aujourd’hui employé par toute une génération d’hommes, ce qui est sémantiquement une victoire pour les féministes puisque cela montre bien que ces derniers ont (inconsciemment pour la plupart) intériorisé un langage et un comportement qui n’est pas le leur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Devoir d’ingérence&lt;/b&gt; : Terme codé masquant le désir néocolonial d’un homme souhaitant utiliser un pouvoir occidental pour « civiliser » et « émanciper » les peuples du tiers monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Comportement névrotique, révélateur du sentiment de supériorité morale, d’un désormais ministre ayant prêté allégeance au néo-conservatisme américain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Populisme &lt;/b&gt;: Terme qui avait autrefois une connotation positive puisqu’il signifiait être proche du peuple, ce qui soit dit en passant est le but même de la politique. En effet il parait difficile de répondre à la définition aristotélicienne de la politique, c’est-à-dire la recherche du bien commun, sans chercher à satisfaire les aspirations populaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le populiste est aujourd’hui volontairement confondu avec le démagogue. Cet amalgame est révélateur de l’état d’esprit de l’intelligentsia bien pensante et de son mépris du peuple qu’elle considère comme étant : raciste, xénophobe, homophobe, égoïste, misogyne ou encore « béret, bourrées, binious, bref, “franchouillard” ou cocardier » selon les propres termes de Pierre Bergé, Georges-Marc Benamou et Bernard-Henri Lévy (ce dernier étant sans nul doute le plus grand stalinien de la pensée que notre époque ait connu).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Raciste &lt;/b&gt;: Terme désignant celui qui hiérarchise les races.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Aujourd’hui, formule consciemment galvaudée puisque servant à nommer celui qui refuse de s’adapter à l’idéologie bien pensante en distinguant les races. (Voir le mot race).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Race&lt;/b&gt; : Terme dont l’usage est interdit depuis l’affaire Zemmour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;Cosmopolite&lt;/b&gt; : Terme dont l’usage est interdit depuis l’affaire Péan.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Paul M&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-5403809377248080826?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/5403809377248080826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=5403809377248080826' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5403809377248080826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/5403809377248080826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/02/semantiquement-correct.html' title='Sémantiquement correct'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-150887103023424494</id><published>2009-01-25T17:04:00.004+01:00</published><updated>2009-01-25T17:35:35.869+01:00</updated><title type='text'>Le vrai S.0.S. Racisme</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-bd8f21e31252262" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v22.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3D0bd8f21e31252262%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330138540%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1643B2859F24C265E75C4C38365F2DFBDE289A9D.7B42B8E3FE411B775099CE8BCF72464A561AF75D%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dbd8f21e31252262%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DXqRKaAHV9kt0n_xsYc5nrSJveHU&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v22.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3D0bd8f21e31252262%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330138540%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1643B2859F24C265E75C4C38365F2DFBDE289A9D.7B42B8E3FE411B775099CE8BCF72464A561AF75D%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dbd8f21e31252262%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DXqRKaAHV9kt0n_xsYc5nrSJveHU&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-150887103023424494?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=bd8f21e31252262&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/150887103023424494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=150887103023424494' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/150887103023424494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/150887103023424494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/01/le-vrai-s0s-racisme.html' title='Le vrai S.0.S. Racisme'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-2915227895033622192</id><published>2009-01-14T21:02:00.000+01:00</published><updated>2009-01-14T21:03:38.993+01:00</updated><title type='text'>Paris comme Gaza ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Éric Zemmour&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Publié le 09/01/2009 dans Le Figaro&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manifestations violentes, slogans vengeurs, voitures brûlées ; et maintenant, attentats : la France importerait-elle sur son sol l'affrontement de Gaza ? Comme si certains voulaient venger sur des « Juifs d'ici » ce que subissait leurs « frères » par les « Juifs de là-bas ». Comme si leur commune nationalité n'était qu'un chiffon de papier. Comme si un lent travail d'identification communautaire à des patries d'adoption, largement mythifiées, avait réduit à rien le sentiment d'appartenance française.&lt;br /&gt;De manière anecdotique, cette exaltation identitaire a débuté dans les années 80, avec le choix des prénoms des enfants, chacun cherchant « ses racines » ou se projetant dans une « modernité » anglo-saxonne ; et on ne s'étonne plus aujourd'hui qu'un ministre de la République prénomme sa fille Zohra. Cette soif identitaire a miné l'assimilation à la française, que nos élites bien-pensantes condamnaient comme une forme intolérable de néocolonialisme.&lt;br /&gt;C'est le fruit vénéneux de l'antiracisme des années 80 qui a exalté les différences pour mieux dénigrer une identité française assimilée au franchouillard pétainiste et raciste ; et la référence obsessionnelle à la Shoah, qui a entraîné une concurrence victimaire, dont Dieudonné restera l'emblème.&lt;br /&gt;Pendant des années, les « représentants de la communauté juive » transformèrent les dîners du Crif où se pressaient les hauts dignitaires de la République, de droite et de gauche, en tribunal de « la politique arabe de la France » ; ils condamnent désormais l'UOIF islamiste, qui pousse dans les mosquées les imams à « sensibiliser les fidèles à la juste cause palestinienne ».&lt;br /&gt;Paris comme Gaza ? Paradoxalement, les risques d'affrontements sont aujourd'hui réduits parce que les populations juives ont fui, la Seine-Saint-Denis en particulier, après les violences déjà subies à la suite de l'intifada de 2000 et ont mis leurs enfants dans des écoles confessionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mêmes qui ont longtemps exalté les différences identitaires dénoncent désormais ces phénomènes de ghettoïsation.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-2915227895033622192?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/2915227895033622192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=2915227895033622192' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2915227895033622192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2915227895033622192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/01/paris-comme-gaza.html' title='Paris comme Gaza ?'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-3222364340231141975</id><published>2009-01-12T15:03:00.003+01:00</published><updated>2009-01-12T15:08:27.313+01:00</updated><title type='text'>Pour en finir avec la légende Castro</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Figaro Magazine - 23/02/2008 &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Après un demi-siècle de pouvoir sans partage, le dictateur cubain s’efface. En laissant un pays ruiné, où la démocratie n’existe que sur le papier. Pourquoi le régime de Fidel Castro, ce goulag tropical, a-t-il si longtemps séduit les intellectuels occidentaux ?  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis son hospitalisation, à l’été 2006, les apparitions de Fidel Castro se faisaient rares. On ne le voyait plus dans son sempiternel treillis vert olive, mais en survêtement Adidas, tenue peu digne d’un Lider Maximo. Officiellement, il «&lt;span style="font-style: italic;"&gt; ne fait pas ses adieux&lt;/span&gt; » : il s’engage à rester un « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;soldat des idées&lt;/span&gt; ». Malade et diminué, il continuera donc à délivrer ses oracles bouffons à ses compatriotes, mais sous la forme de textes modestement intitulés Réflexions du camarade Fidel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A La Havane, le régime ne changera pas de nature : il a été pris en main, il y a un an et demi, par Raul Castro, le propre frère du guide de la révolution cubaine. Il reste que c’est bien une page d’histoire qui se tourne, avec le retrait de celui qui avait cumulé les fonctions de président du Conseil d’Etat, de président du Conseil des ministres, de premier secrétaire du Parti communiste et de commandant en chef des forces armées. Au terme d’un demi-siècle de dictature socialiste, la grande île des Caraïbes, royaume de la répression, de la misère et de la corruption, est ruinée, et la liberté, un lointain souvenir. Dieu sait pourtant si, en Occident, les milieux avancés auront longtemps témoigné, envers le castrisme, d’une inépuisable indulgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 26 juillet 1953, à Santiago de Cuba, un groupe de rebelles mené par Fidel et Raul Castro attaque la caserne de la Moncada. L’opération est un échec. Emprisonnés, amnistiés un an plus tard, les frères Castro s’exilent à Mexico, où ils ont le loisir de parfaire leur connaissance du marxisme-léninisme. Le 5 décembre 1956, à la tête d’une troupe armée, ils débarquent à Cuba. Nouvel échec. Douze survivants de l’expédition prennent le maquis dans la Sierra Maestra, où ils reconstitueront leurs effectifs. Parmi ces précurseurs figurent les frères Castro et un médecin argentin : Ernesto Guevara. Fidel et le Che, ce couple mythique fera rêver des milliers de jeunes des sixties qui, nouveau messianisme, attendront le salut du genre humain de la révolution dans le tiers-monde. Mais entre la légende et la réalité, il y a un gouffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er janvier 1959, les guérilleros entrent dans La Havane. Le chef de l’Etat, Fulgencio Batista, prend la fuite. Au début des années 50, Fidel Castro avait été recruté par le KGB (1). Dès les premiers jours de la prise du pouvoir, plusieurs centaines d’agents formés à Moscou débarquent à Cuba afin de mettre sur pied une police politique. Au mois de février, l’Assemblée législative est supprimée. Le 1er mai 1959, alors que l’agriculture, principale ressource du pays, est placée sous l’autorité de l’armée, Castro proclame Cuba « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;première république socialiste d’Amérique&lt;/span&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parti communiste devenu la seule formation autorisée, l’opposition est muselée. Compagnon de Fidel Castro, chef de la colonne 9 qui a participé à la prise de La Havane, Huber Matos est condamné à vingt ans de bagne. Son crime ? Etre démocrate (2). « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les exécutions sont non seulement une nécessité pour le peuple de Cuba, mais également un devoir imposé par ce peuple.&lt;/span&gt; » C’est Guevara qui écrit ces lignes le 5 février 1959. C’est encore lui qui se vantera, le 11 décembre 1964, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra.&lt;/span&gt; » Deux cents condamnations arbitraires sont directement imputables au Che. A la prison de la Cabaña, il aime regarder les exécutions couché sur le dos. En fumant un cigare (3). Le Livre noir du communisme, donnant en 1997 un descriptif du système carcéral cubain, ce goulag tropical, estimera à 100 000 le nombre de citoyens du pays ayant connu les prisons ou les camps de rééducation depuis 1959, et de 15 000 à 17 000 le nombre de personnes fusillées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement le régime de Fidel Castro est totalitaire, mais il s’avère d’une incompétence ubuesque. Guevara - qui a poursuivi des études de médecine, mais dont la seule expérience est celle d’un révolutionnaire professionnel - est nommé président de la Banque centrale, puis ministre de l’Industrie et du Travail. Voulant refondre la totalité des structures économiques du pays, il nationalise les propriétés agraires et les entreprises industrielles. Cuba était un des Etats les plus développés d’Amérique latine. En deux ans, soumis de plus à l’embargo américain, il voit son déficit commercial multiplié par 26. Fin octobre 1964, l’économie de pénurie est décrétée : elle n’a jamais cessé depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Paris, les Barbudos suscitent des vocations de thuriféraires. Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir se rendent à Cuba. Le reportage du philosophe - publié dans France Soir, du 29 juin au 15 juillet 1960, sous le titre « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ouragan sur le sucre &lt;/span&gt;» - compose, souligne l’historien François Hourmant, « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;un panégyrique constant, teinté d’hagiographie&lt;/span&gt; » : Sartre vante notamment « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la douceur et l’humour&lt;/span&gt; » de Guevara (4). De son côté, Beauvoir exalte le « miracle » Castro (France Observateur, 7 avril 1960).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A leur suite, journalistes et écrivains, généreusement accueillis à grand renfort de cigares, de rhum et de filles peu farouches, se bousculent à La Havane. Henri Alleg, naguère prompt à dénoncer la torture en Algérie, ne fait pas preuve de la même vigilance à Cuba, où il n’a vu que «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l’exploitation de l’homme par l’homme liquidée, la terre distribuée, le chômage presque annihilé, les bidonvilles détruits et les nouvelles maisons construites, l’analphabétisme vaincu, tout cela en trois ans&lt;/span&gt;» (5). Régis Debray, Roland Castro ou Bernard Kouchner, alors militants communistes, mêlent l’utile à l’agréable : le socialisme, le soleil et la plage. En 1963, Kouchner interviewe Castro pour Clarté. Dans le texte imprimé à Paris, le journal des étudiants du PCF n’osera pas reproduire cet échange :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pourquoi n’organises-tu pas d’élections libres ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Ah, les élections ; ça a trop servi, c’est une saloperie !&lt;/span&gt; » (6)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier 1968, à La Havane, Alain Robbe-Grillet participe à un congrès international d’intellectuels, dont la résolution finale lance cette profession de foi : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;C’est à Cuba et par le mouvement de la révolution cubaine que l’exigence communiste a retrouvé, en même temps qu’un centre vivant, sa puissance d’avenir.&lt;/span&gt; » Deux ans plus tard, aux belles heures du progressisme chrétien, La Croix dépeint Fidel Castro en saint de vitrail : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Depuis qu’il est à la tête du pays, il n’a pas perdu cette passion d’écouter : on peut l’interrompre, le critiquer.&lt;/span&gt; » (29 juillet 1970).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la même époque, les Cubains surnommaient le Département de la sécurité d’Etat (DES) \"l&lt;span style="font-style: italic;"&gt;a Gestapo rouge &lt;/span&gt;». En 1980, la police politique construira un centre de détention doté de cellules à très hautes ou très basses températures. Les détenus, nus, coupés du monde extérieur, alternativement soumis au chaud ou au froid, y étaient réveillés toutes les vingt ou trente minutes. Dans une autre prison, on les laissait mourir de faim. Ailleurs encore, les internés politiques avaient trouvé la parade pour n’être pas violés par les droit- commun : s’enduire de leurs excréments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Occident, aujourd’hui, les posters de Castro et de Che Guevara sont en vente n’importe où. A Paris, il est des repentances qui se font attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jean Sévillia&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-3222364340231141975?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/3222364340231141975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=3222364340231141975' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3222364340231141975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/3222364340231141975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/01/pour-en-finir-avec-la-lgende-castro.html' title='Pour en finir avec la légende Castro'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-9094869331483895668</id><published>2009-01-11T01:41:00.002+01:00</published><updated>2009-01-11T01:45:52.225+01:00</updated><title type='text'>Pour en finir avec la légende du Che</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans son livre, «La Face cachée du Che», Jacobo Machover, un exilé cubain, brise l'image héroïque et humaniste du révolutionnaire argentin. Interview...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dans votre livre, vous détruisez le mythe de Che Guevara, décrit comme un «bourreau implacable», qui fume le cigare en regardant les exécutions. D'où vient son statut d'icône?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est une construction post-mortem. Deux types de personnes y ont contribué. Castro lui-même, qui en a fait un héros presque surhumain, un grand penseur et un humaniste, et les intellectuels du monde entier, en particulier français, qui le considèrent, comme l'a affirmé Sartre, comme «l'homme le plus complet de notre temps».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il a été assassiné jeune. Cela y a-t-il aussi contribué?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui. Et c'était le moyen, pour Castro, de donner une image éternellement jeune à la révolution cubaine, alors que Castro vieillissait, et que la révolution elle-même devenait obsolète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment expliquer l'engouement des intellectuels français pour le Che à l'époque?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'était comme un souvenir des premières années de l'internationale communiste. Le Che incarnait l'internationaliste mort au combat, avec des réminiscences de la guerre d'Espagne. Les intellectuels français avaient besoin de croire à un demi-dieu, et le Che convenait tout à fait pour trois raisons. Parce qu'il a fait des études de médecine -sans être médecin -, parce qu'il avait une certaine culture, et parce qu'il parlait un peu français - très mal, mais cela donnait d'illusion qu'il était polyglotte. Le tout donnait l'image d'un humaniste prenant les armes malgré lui, ce qui est faux. Sa légende est une entreprise de mystification collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cette image a-t-elle évolué aujourd'hui dans ces milieux?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai parlé du projet de mon livre, certains intellectuels m'ont dit «il ne fait pas casser tous nos rêves». Regis Debray, qui a frayé avec lui, est revenu sur ses positions et a décrit le Che comme un fanatique extrémiste. Mais Régine Deforges, par exemple, vient d'écrire un article dans l'Humanité où elle parle du «poète de la Cabana», la prison où il participait aux exécutions des anti-révolutionnaires... Dans le registre politique, Olivier Besancenot se réclame de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment l'expliquez-vous?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'hésite entre l'ignorance et la complicité. On a du mal à comprendre, surtout pour les familles des victimes. Mais je penche plutôt pour la complicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que vous inspire le marketing autour de la figure du Che?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'espère faire faire faillite à toutes les boîtes qui la reproduisent à la chaîne sur des posters, drapeaux, sacs, ou sur des maillot de bains, comme j'ai pu le voir dans un article du Sunday Times ce week-end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous dites au début du livre que vous étiez vous-même un «admirateur de Che Guevara». Quand et comment en êtes-vous revenu?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mon père travaillait avec lui comme interprète. Puis on a dû s'exiler en 1963, et nous n’avons pas pu revenir. De mon côté, je me suis documenté, puis j'ai profité d'une période d'ouverture de Cuba pour m'y rendre, à la fin des années 1970, et là j'ai tout de suite compris. La surveillance constante, la délation... Sur place, j'ai vu la panique sur le visage d'une amie quand je lui ai dit que, comme tous les étrangers, j'étais surveillé. Parler à un étranger est un délit, même si bien sûr ce n'est écrit nulle part, mais on peut toujours vous accuser d'intelligence avec l'ennemi. Ce voyage coïncidait avec la fuite massive des Cubains. 125.000 d'entre eux ont fui en Floride à ce moment-là. On est bien obligé de se poser des questions: Pourquoi autant de monde fuit-il le «paradis socialiste»? A mon retour, j'ai commencé à écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment les Cubains le perçoivent-ils aujourd'hui?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ils ont toujours eu de lui une image imposée. Les enfants sont élevés dans le culte du Che, dont l'image trône toujours à La Havane. Mais en même temps, les gens se souviennent de ce que le Che a fait, il y a la mémoire des exécutions, qui faisaient la Une des journaux, et des prisonniers. Il n'y a personne sur l'île qui n'ait été victime ou ne connaisse une victime du Che. Ces aspects sont occultés. Mais aujourd'hui, les langues se délient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous dites que Castro a instrumentalisé Guevara, qui s'est révélé lui-même assez naïf...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui, il était naïf de croire qu'il pouvait travailler en dehors du contrôle absolu de Fidel et de son frère Raul. Le Che n'avait pas l'intelligence de Fidel, qui l'a utilisé comme instrument au service de sa politique extérieure, et s'en est débarrassé en temps voulu. Le Che se croyait plus utile vivant que mort, ce qui n'était pas l'avis de Castro. Che Guevara a fini par déranger tout le monde pour trois raisons. D'abord parce qu'il a revendiqué, en 1964, les exécutions à la tribune de l'ONU alors que Castro n’en parlait plus à ce moment-là. Ensuite parce qu'il a rencontré le chinois Mao sans l'accord de Fidel. Enfin parce qu'il a critiqué l'Union soviétique dans son discours d'Alger. C'était insupportable pour l'URSS et Castro, qui l'a alors envoyé au Congo pour se faire tuer. Finalement, il sera assassiné des années plus tard en Bolivie. Le régime cubain aurait pu le faire exfiltrer, mais Raul, qui ne l'aimait pas, a dit: «qu'il aille se faire foutre, l'Argentin». Personnellement, c'est dans sa mort, à Santa Clara, que je le trouve le plus humain, quand il cesse d'être un «héros», un fanatique imperméable à tout sentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qui seraient ses héritiers, aujourd'hui?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'espère qu'il n'y en a pas! Sur le plan de «l'humanisme révolutionnaire» et des doctrines économiques, c'est le régime en place à Cuba. Si l'on prend en compte sa conception de la lutte armée, ce sont les mouvements fanatiques, comme les Farc en Colombie. Et si c'est sur le plan de la cruauté, ce sont les mouvements terroristes actuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et sur l'image du «héros romantique»?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois pas où est son romantisme. Il prononce le mot «amour» mais dit en même temps qu'il «doit prendre des décisions douloureuses». Drôle d'amour... Il revendique celui pour l'humanité, mais à ses yeux quiconque qui n'est pas capable de cet amour là doit être éliminé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce type de déclarations ou d'écrits du Che sont-elles la source de l'immense «malentendu» que vous décrivez dans le livre?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La plupart des gens ne l'ont pas lu. Et puis il y a des phrases inventées, qu'il n'a jamais prononcées, mais qui donnent l'illusion d'un guérillero au grand coeur. Quand la démocratie sera rétablie à Cuba, je souhaite que le premier geste soit de décrocher son effigie et de débaptiser la «place de la révolution» pour redevenir la «place civique», son nom d’avant. Car pour nous, une bonne partie des Cubains, Che Guevara est le symbole et la réalité de l'oppression à Cuba. J'espère une démocratie qui ne soit ni romantique, ni héroïque. Juste une démocratie banale, mais qui permette de rétablir la vérité sur les victimes du régime castriste et sur le Che.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment pourrait-elle advenir?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Peut-être par un ras-le-bol de l'armée. Les révoltes populaires sont improbables, tout est si contrôlé... Il faut surtout une pression internationale, ne pas reconnaître la succession au sein de la tyrannie castriste, qui est une caricature de la révolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*ed. Buchet Chastel, 14 euros.&lt;br /&gt;Recueilli par Faustine Vincent&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-9094869331483895668?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/9094869331483895668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=9094869331483895668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/9094869331483895668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/9094869331483895668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2009/01/pour-en-finir-avec-la-lgende-du-che.html' title='Pour en finir avec la légende du Che'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-8621075880093023795</id><published>2008-12-19T16:59:00.003+01:00</published><updated>2008-12-19T17:09:47.263+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concurrence victimaire'/><title type='text'>Vel d'Hiv : le début de la fin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le marché de la victimisation fut ouvert le  16 juillet 1995. Dans un but obscur, Chirac le vagabond de la politique (un coup gaulliste, un coup Rad Soc)  commit, ce matin de juillet, un beau discours. Une seule phrase qui n’aurait jamais dû franchir le stade de l’écrit a suffit à entrouvrir la boîte de pandore : « Nous conservons à leur égard une dette imprescriptible »… Autant les mots « conserver » « dette imprescriptible » ne me pose pas de problème et dans le contexte, « leur égard » fait bien sur référence aux juifs. Autant ce nous me dérange, qui ça nous ? Nous les français avons une dette imprescriptible envers le peuple juif ? Nous français qui avons sauvé 80 % de la communauté juive de France durant l’occupation ce qui est un record dans toute l’Europe ! Moi français n’ayant pas connu cette période mais dont les grands parents ont caché des juifs durant la guerre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant un tel racolage mémoriel on est en droit de se poser la question suivante: Est-ce que cette histoire relevait d’un  calcul politique ou est-ce que  Chirac est tout simplement dépourvu de bon sens? La suite, mielleuse et niaise à souhait nous fait pencher pour la seconde solution. Que dire en effet de cette assertion grotesque, digne d’une militante LCR mal baisée : En la matière, rien n'est insignifiant, rien n'est banal, rien n'est dissociable. Les crimes racistes, la défense de thèses révisionnistes, les provocations en tout genre - les petites phrases, les bons mots - puisent aux mêmes sources. Oh,  pour le coup il faut reconnaitre que même sans ce discours le processus était en marche, mais on peut féliciter l’effort d’institutionnalisation d’une pratique déjà bien en vogue consistant à qualifier de nazis n’importe quel dérapage. Si on s’en tient à cette phrase le doute n’est d’ailleurs plus permis: Siné revêt tous les soirs un uniforme nazi et allume des cierges devant un portrait d’Hitler, vous en doutez ? Relisez : les petites phrases, les bons mots - puisent aux mêmes sources.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’ignorait peut être Chirac, c’est que ce fameux discours aurait un effet boomerang, car en reconnaissant la responsabilité de la France dans les déportations juives sous l’occupation il s’exposait à voir affluer des revendications en tout genre, et ça n’a pas loupé…  Sur le marché de la victimisation le monopole juif n’a pas duré longtemps, il est désormais ouvert à la concurrence, chaque communauté voulant sa part de souffrance endurée  (réelle ou purement fantasmée). Dans cette course au leadership les différentes communautés n’hésitent pas à se tirer dans les pattes : Act up présent au mémorial de la déportation scandant aux juifs présents  «  nous aussi nous avons été persécutés », ou Dieudonné clamant que la souffrance noire rachète la souffrance juive etc… Nous avons donc pu voir fleurir une multitude de lois pour réguler ce marché: la loi Gayssot, Taubira, mais aussi des signes de reconnaissance comme le discours de Sarkozy en Algérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait d’ailleurs sérieusement penser à créer un label « victime »: les noirs victimes de l’esclavage, les gays persécutés tour à tour par l’église et les nazis, les juifs ont la shoah et les maghrébins la colonisation. Le blanc chrétien hétéro bénéficiant bien sûr du label esclavagiste, inquisiteur, génocidaire et colon… Enfoirés de blancs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons donc assister à la destruction d’une nation, remplacée par à un agglomérat de communautés s’épiant et se jalousant les unes les autres. La patrie a disparu, laissant place à une guerre des gangs monopolisant le débat public et dont la seule lutte consiste à établir le degré de souffrance subie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flannigan&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-8621075880093023795?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/8621075880093023795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=8621075880093023795' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8621075880093023795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8621075880093023795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/12/vel-dhiv-le-dbut-de-la-fin.html' title='Vel d&apos;Hiv : le début de la fin'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-2503785869235822562</id><published>2008-11-27T22:54:00.002+01:00</published><updated>2008-11-28T00:41:08.915+01:00</updated><title type='text'>Les nouvelles conquêtes du libéralisme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui pouvait prédire il y a encore quelques mois que le libéralisme, devenu le dogme économique mondial depuis l’effondrement du modèle communiste, allait connaître une telle remise en question ? Depuis Bretton Woods et la construction européenne, la chose était entendue : la suppression des barrières, tant humaines qu’économiques, était l’ « horizon indépassable » du progrès humain.&lt;br /&gt;Tout ce qui faisait obstacle à l’atomisation de la société devait être détruit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant le libéralisme vient d’être ébranlé. Ce n’est un secret pour personne ; la crise économique qui a frappé de plein fouet l’économie américaine en cette fin d’année va avoir des répercussions mondiales. Les effets se font déjà lourdement sentir aux quatre coins de la planète. L’Asie voit sa croissance ralentir, l’Europe entre en récession, l’Afrique devra se contenter de ce que le « Nord » voudra bien lui laisser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le glas de la mondialisation libérale a-t-il sonné pour autant ? C’est en tout cas le rêve que caressent ses opposants déclarés. Mais au fait, qu’ont-ils fait depuis quarante ans tous ceux qui, idéalistes de tout poil, bataillent pour l’édification d’une société plus juste et tolérante ? Ils ont travaillé sans relâche à la destruction méthodique de la nation, de la famille, de la morale, de l’autorité, c’est-à-dire de tout ce qui pouvait constituer des garde-fous face à l’inexorable marche en avant du capitalisme libéral mondialisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché ne pouvant anéantir à lui tout seul ses plus grands ennemis, a dû former des alliances. D’abord avec les élites intellectuelles. Dans l’élan de Mai 68, elles annoncent la suppression des frontières. Monsieur X n’est plus citoyen français, il est « citoyen du monde ». C’est la naissance de l’homme indifférencié hors-sol. Cet idéal sociétal mis en avant par la figure de l’altermondialiste engagé, nouveau héros des temps modernes, n’est pas sans conséquences. En détruisant toute forme d‘enracinement, il détruit l’Etat-nation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours au cours des « trente glorieuses », les ouvriers obtiennent cependant des moyens de pression uniques dans l’histoire du capitalisme. La grève générale de Mai 68, rêve anarcho-syndicaliste depuis 1905 et le congrès d’Amiens, est l’apothéose de ce mouvement. Les salaires augmentent inlassablement, à peine rognés par l’inflation. Le bras de fer qui oppose les salariés au patronat tourne à l’avantage des premiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le capitalisme, se sentant menacé, sort alors son arme traditionnelle : « l’armée de réserve ». L’appel à un sous-prolétariat immigré, docile et non-qualifié, acceptant des rémunérations inférieures au prix du marché, va venir enclencher la baisse des salaires. La loi de 1974 sur le regroupement familial n’a d’autre but que de créer cet appel d’air. Dix ans plus tard, Julien Dray et Harlem Désir fondent SOS Racisme. Un onzième commandement, plus grand que tous les autres, s‘impose à l‘homme moderne : « Touche pas à mon pote ». Avec l’antiracisme, la rive gauche enfourche un nouveau cheval de bataille et passe de la « lutte des classes » à la « lutte des races », selon les termes de Paul Yonnet.&lt;br /&gt;Le  rapport traditionnel riche/pauvre est abandonné au profit du rapport immigré/français. Sans doute cette bataille est-elle plus progressiste. Mais, à qui profite l’arrivée d’immigrés clandestins sur le sol français ? Essentiellement aux patrons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant la pression sur les salaires n’est pas encore suffisante. C’est pourquoi le capitalisme utilise un autre joker : la femme. Les emplois temporaires ou à temps partiels explosent. Ils sont taillés sur mesure pour les femmes, qui cherchent généralement d’avantage que les hommes à concilier vie professionnelle et vie familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, bénéficiant d’un deuxième revenu au sein du foyer, les ouvriers n’ont plus aucun intérêt à poursuivre leurs revendications. La stratégie du patronat s’avère payante. En augmentant la demande, la concurrence entre travailleurs est plus rude, ce qui tire logiquement les salaires à la baisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette salarisation massive des femmes, au nom du progressisme et de l’abolition de toute différence entre l’homme et la femme, a été applaudie comme une victoire par les féministes. Pourtant, le mythe de la « femme libérée » selon lequel l’éducation des enfants est un esclavage, pour lequel il ne peut y avoir d’épanouissement qu’en dehors du foyer et une reconnaissance sociale que par la réussite professionnelle, loin d’avoir libéré la femme, l’a asservie.&lt;br /&gt;Mise en concurrence avec sa moitié naturelle ; l’homme, la femme est priée de répondre aux mêmes exigences. Pendant ce temps, le marché se réjouit d’avoir trouvé une nouvelle cible, tant pour la production que pour la consommation, tant il est vrai que l’entrée de la femme sur le marché a donné un coup d’accélérateur à la publicité permanente et à la marchandisation de la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d’autres termes, en détruisant le modèle familial et social traditionnel, les soixante-huitards, les antiracistes et les féministes servent les intérêts du capitalisme libéral mondialisé. Ils ne luttent pas contre le capitalisme, ils sont les « idiots utiles » du capitalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La droite, en s’alignant sur un modèle libéral déraciné et donc déshumanisé, et la gauche, en troquant sa ligne directrice d’antan - c’est-à-dire la défense des intérêts matériels de l’ouvrier français - pour un gauchisme sentimental et sans frontières ont détruit la nation. La nation, qui selon les propres mots de Jaurès était pourtant « le seul bien des pauvres », a de part sa décomposition ouvert la voie à la mondialisation du marché mondial et aux maux que nous connaissons aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’alliance niée, mais pourtant bien réelle, entre la gauche bien-pensante et la droite dévoyée en appelle aujourd’hui une autre : celle de la gauche du travail et de la droite des valeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Un grand merci à Politeia, notamment à François Reynes, sans qui la réalisation de cet article n’aurait pas été possible.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Paul M&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-2503785869235822562?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/2503785869235822562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=2503785869235822562' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2503785869235822562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/2503785869235822562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/11/les-nouvelles-conqutes-du-libralisme.html' title='Les nouvelles conquêtes du libéralisme'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-7117631558785176704</id><published>2008-11-10T21:09:00.001+01:00</published><updated>2008-11-10T21:24:19.486+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='désinformation vérité médias'/><title type='text'>Vers la recherche d’une arme contre la désinformation : la vérité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd’hui, nous vivons dans un monde bercé par l’information, on en trouve partout,  sur papiers, à la télévision, dans son environnement, dans les discussions avec d’autres individus et surtout internet. Dans un monde où l’on est censé pouvoir tout percevoir, tout connaître par des moyens médiatiques, technologiques, n’assiste t’on pas à une dérive de par la massification de l’information ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tout temps le contrôle des informations  permit  aux différents pouvoirs politiques d’asseoir leur volonté, de la justifier, de conformer les masses dans la voie qu’ils estimaient la meilleure.  Cela étant d’autant plus facile que la vérité personne ne la détient vraiment, mis à part celui qui a assisté à l’événement relaté. Et encore deux individus vivant la même situation vont pouvoir la décrire différemment. L’important ce n’est pas quelle est la vrai information, c’est plutôt de savoir comment va t’elle pouvoir être utiliser, pouvoir satisfaire leurs utilisateurs. C’est ainsi que dans la période communiste, l’URSS était la plus puissante au niveau de l’utilisation de l’arme qu’est la désinformation. Pourquoi ? Parce que la vérité n’était pas le plus importante,  les individus transcendaient cet intérêt pour arriver à leur fin ,pour tendre notamment vers la libération des peuples du joug des capitalistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nos jours de par une prolifération des moyens d’informer, il est d’autant plus facile de se faire désinformer, n’a t'on jamais entendu quelqu’un baser ses arguments sur ce qu’il a vu, entendu ? Mais qui peut être vraiment sur que ce qu’il avance est vrai, dans un monde où le détournement d’images et la fausse subjectivité journalistique sont de rigueur ? Car et aujourd’hui, il est aisé de l’illustrer, avec une même image, on va pouvoir trouver différentes explications. De même si l’on prend une photo d’un événement en fonction de la façon dont on prend la photo, on pourra comprendre différemment la situation. De par le bombardement médiatique que l’on trouve aujourd’hui, de par la tendance des gens à préférer les images aux textes, le journal télé au journal papier, l’utilisation de la désinformation se fait plus régulière, plus intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait se dire que la désinformation des individus est une chose ardue mais en même temps, les gens n’aimant pas admettre être dupés, ils préfèrent se conforter dans leurs fausses certitudes le plus souvent. Mucchieli le disait, « l’important n’est pas la réalité de la vie mais ce que les gens croient. Trouver les mots qui portent est plus important que d’analyser les données objectives. ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer sur ce point, face à un monde où l’individu se trouve déraciné, il est d’autant plus facile d’être influencé, ne pouvant se rattacher à des bases solides, permettant de faire un minimum tampon avec le flot d’informations qui nous assaille.  Ainsi Machiavel disait « tout l’art du politique et de faire croire », or les gens préfèrent croire ce qui est faux plutôt que de comprendre ce qui est  vrai. On pourra donc conclure par un semblant de réponse, face à cette réalité paraissant inéluctable, seul le recul et la recherche de la vérité constitueraient des remparts suffisants pour l’individu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J.B.K.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-7117631558785176704?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/7117631558785176704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=7117631558785176704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/7117631558785176704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/7117631558785176704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/11/vers-la-recherche-dune-arme-contre-la.html' title='Vers la recherche d’une arme contre la désinformation : la vérité'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-8516886472874039548</id><published>2008-11-09T15:42:00.003+01:00</published><updated>2008-11-18T17:51:07.022+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='consommateur citoyen'/><title type='text'>De la notion de consommateur et de citoyen</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’alliance objective entre la gauche bien-pensante et la droite libérale a progressivement détruit la notion de patriotisme, et par la même l’Etat-Nation, sous les coups conjugués du marché et des communautarismes. La droite en trahissant le mythe fondateur du gaullisme, la gauche en trahissant la politique de Jean Jaurès et sa vision de la nation, « le seul bien des pauvres », ont transformé le citoyen en simple consommateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La morale du citoyen, c’est de mettre au-dessus de tout la survie, la sécurité de la collectivité. Le désir du consommateur, c’est la recherche du plaisir instantané, immédiat, le citoyen dégradé en jouisseur apatride. Si la morale des occidentaux est désormais la morale du plaisir, du bonheur des individus, et non pas la vertu du citoyen, alors la survie de la nation est en jeu, car il n’y a pas de nation sans patriotisme, c’est-à-dire sans souci du bien public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais toute dictature fait naître des insoumis, toute idéologie dominante crée de l’anti-conformisme, face à cette trahison subie par la gauche du travail et la droite des valeurs les esprits libres s’insurgent, les contempteurs de la pensée unique se réveillent, il n’ont pas oublié que l’homme avant d’être un consommateur est un citoyen, ils rappellent que la nation n’est pas enterrée, qu’elle représente un héritage, et surtout un atout pour l’avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce problème relatif à la notion de nation et de citoyenneté n’est pas prêt de disparaître, en effet le débat sur le modèle économique ayant disparu - Droite et Gauche s’identifiant respectivement au libéralisme-social et au social-libéralisme - la question nationale a selon l’expression du sociologue Alain Tourraine remplacé la question sociale au centre de la vie politique. Dans ce monde « Darwinien » où le consommateur a remplacé le citoyen, il s’agit plus que jamais de protéger la nation en défendant l’intérêt public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul M&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-8516886472874039548?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/8516886472874039548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=8516886472874039548' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8516886472874039548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8516886472874039548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/11/de-la-notion-de-consommateur-et-de.html' title='De la notion de consommateur et de citoyen'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-153297832531651422</id><published>2008-11-09T14:26:00.000+01:00</published><updated>2008-11-09T15:35:50.970+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='obama france démocratie'/><title type='text'>La folie Obama</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La meute éructe, Obama a été élu, à quand un « Obama » français entend-on déjà crier. Toutes les associations et hommes politiques se fendent de leurs petites déclarations, il existe plusieurs registres : l’optimiste type Devedjian « Nul doute que le phénomène Obama aura une influence en Europe et en France», Le blasé type Faical Douhane (PS)  qui regrette que «les Français ne soient pas prêts à voter pour un Arabe ou un Noir», le géo-stratège philosophe type Azouz Begag « Les Etats-Unis sont une société en mouvement, alors que la France est une société sclérosée et sclérosante. C’est pourquoi, dans ce pays, on ne vote pas pour un noir ou un arabo-musulman. ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les américains à la manière d’un Arthuro Brachetti ont su en l’espace d’une nuit passer d’une image de beauf raciste, guerrier et évangéliste à celle de progressiste apôtre du multiculturalisme. A présent c’est la France qui est moisie, marquée au fer rouge par l’accusation du racisme, et c’est bien normal, imaginez alors que la Vème république compte  six présidents,  pas un seul est noir, pas un seul est musulman, quel affreux scandale !!!  Et les malins qui oseraient rappeler que la population des USA compte cinquante fois plus de noirs que la population française n’ont pas le droit d’être cités, pas plus que ceux qui rappelleraient que les noirs aux Etats-Unis  sont là depuis aussi longtemps que les blancs et que par conséquent il y a une grande disparité entre le contexte américain et français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche on peut rappeler qu’à l’époque où Rosa Park devait s’asseoir au fond du bus, dans notre pays d’indécrottables racistes le président du sénat était noir, qu’à l’époque où les USA, aujourd’hui tellement tendance, pratiquaient la ségrégation raciale, le deuxième personnage de l’Etat était Gaston Monnerville, guyanais, petit fils d’esclave. Cet homme est resté 22 ans dans les plus hautes sphères du pouvoir car, à cette époque révolue, ce n’était pas tant la couleur de peau que la compétence qui était mise en avant. A cet égard on peut penser que la compétence doit sauter une génération puisque le père de Patrick Lozès, président du CRAN qui réclame à corps et a cri un président noir en France, avait été élu député sous la IVème république.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut ajouter que si jamais l’attentat dirigé contre De Gaulle en 1962 avait abouti, le président de la République par intérim n’aurait été autre que Monnerville, un noir. Il convient alors de dire aux redresseurs de torts que la France n’a pas à recevoir de leçons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flannigan.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-153297832531651422?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/153297832531651422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=153297832531651422' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/153297832531651422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/153297832531651422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/11/la-folie-obama.html' title='La folie Obama'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-410225782245140234</id><published>2008-10-08T19:59:00.000+02:00</published><updated>2008-11-09T15:55:47.978+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bien-pensance'/><title type='text'>Du réflexe pavlovien du bien pensant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un mot, un sujet sensible, une idée politiquement incorrecte, la sonnerie retentit, il salive, hurle, aboie.&lt;br /&gt;Vous êtes contre l’homoparentalité : vous êtes homophobe. Vous êtes favorable à l’expulsion des immigrés clandestins : vous êtes raciste. Vous êtes contre l’euthanasie : vous aimez voir Chantal Sébire souffrir.&lt;br /&gt;Tous les mots sont bons pour disqualifier l’adversaire. La lutte contre le fascisme justifie tout. Le bien pensant a remplacé le chien de Pavlov. La marche triomphante de l’Histoire est impitoyable, elle broie tout sur son passage.&lt;br /&gt;Autrefois, était présumé ou déclaré nuisible celui qui se mettait en travers de la route du communisme. Aujourd’hui est considéré comme tel celui qui ose aller à contre courant de l’idéologie bien pensante. Les idéologies changent, la mécanique reste la même. Sous le régime maoïste elle avait un nom : la rééducation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul M&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-410225782245140234?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/410225782245140234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=410225782245140234' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/410225782245140234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/410225782245140234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/10/du-rflexe-pavlovien-du-bien-pensant.html' title='Du réflexe pavlovien du bien pensant'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-7969509742093606700</id><published>2008-10-08T19:57:00.002+02:00</published><updated>2009-05-12T17:51:56.541+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée de réserve'/><title type='text'>L'armée de réserve du capitalisme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les immigrés sont l’armée de réserve du capitalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le capitalisme utilise un sous-prolétariat, de chômeurs sous-qualifiés et immigrés qui accepte  des rémunérations inférieures aux prix du marché et qui par conséquent pèse mécaniquement à la baisse sur les salaires ouvriers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, une immigration permanente permet de faire pression sur les salaires de ceux qui sont déjà là : Français et immigrés régularisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les uns défendent les droits des immigrés clandestins, c’est-à-dire de ceux qui n’ont pas le droit d’être là, pour des raisons purement sentimentalistes et idéologiques, les autres pour des raisons économiques, afin de maximiser leurs profits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les « gauchistes bien pensants » et les « droit-de-l’hommistes » sont devenus les "idiots utiles" du capitalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui donc pourrait s’opposer à ce flux migratoire clandestin si ce n’est l’ouvrier français, c’est-à-dire M. tout le monde ?&lt;br /&gt;Mais M. tout le monde n’a pas le droit à la parole, il n’est en effet ni intellectuel, ni philosophe….. Non, M. tout le monde n’est qu’un raciste, intolérant et conservateur qui refuse de voir son salaire diminué. M. tout le monde n’agit et ne raisonne qu’en fonction de ses intérêts personnels et son égocentrisme nuit à la politique du mieux vivre ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                        Paul M&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-7969509742093606700?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/7969509742093606700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=7969509742093606700' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/7969509742093606700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/7969509742093606700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/10/larme-de-rserve-du-capitalisme.html' title='L&apos;armée de réserve du capitalisme'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-4831139235638912744</id><published>2008-10-08T19:53:00.002+02:00</published><updated>2009-05-12T17:52:44.788+02:00</updated><title type='text'>Gay pride</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les désormais traditionnelles Gay Pride se sont déroulées dans plusieurs villes Françaises entre le 17 mai et le 5 juillet. Comme à l’accoutumé nous avons pu admirer des torses glabres et musclés, des travelos maquillé(e)s comme des voitures volées, des amateurs de cuir comme Johnny mais sans harley , et ces fameuses nonnes de petites vertus n’hésitant pas à exhiber à la face du monde leurs paires de couilles. Il faut avouer que dans une époque où tirer sur l’ambulance est devenu un exercice de style il est tout à fait logique que les homosexuels s’en prennent ainsi à la, au combien puissante et liberticide, église catholique française.&lt;br /&gt;Et comme chaque année sur le passage de cette faune, en marge du cortège, une autre foule bigarrée mais non moins excitée était présente. Ce qu’il convient d’appeler les jeunes issus de l’immigration semblent en effet voir d’un assez mauvais œil ce genre de rassemblement. Sevrés par une culture ghetto qui mêle machisme d’opérette et islam le jeune, car les médias ont réussit le tour de force de regrouper sous cette appellation exclusive tous les immigrés de la troisième génération, (on parlera peut être un jour de la centième génération, vive l’intégration) ils ne semblent décidément pas enclin à adhérer à cette grande messe citoyenne qu’est la gay pride. Envolé le beau rêve en papier mâché, estampillé « touche pas à mon pote »  où BHL, Joey Starr et Michou debout sur la même barricade auraient crié aux hordes fascistes No Pasaràn, même si  Michou aurait surement préféré la version française « …il faudra me passer sur le corps »…&lt;br /&gt;Le renouveau du fondamentalisme musulman qui séduit, ou simplement influence,  aujourd’hui bon nombre de jeunes des cités, ne laisse en effet pas beaucoup de place à cette tendance occidentale qui consiste à banaliser tous les comportements subversifs, il apparait en fait que les plus conservateurs des français soient justement ces nouveaux français qui se seraient sûrement parfaitement intégrés dans la France du XIXème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce constat étant posé on peut se demander comment les partis de gauche, notamment le PS va pouvoir s’y retrouver  dans ce marasme ambiant qui est généralement  son électorat, comment un programme cohérent pourrait à la fois  satisfaire les revendications gays et  celles des jeunes aujourd’hui  largement influencés par l’islam ? Ou comment concilier au sein d’un même programme le tout libertaire sans offusquer les nouveaux champions de la pudibonderie que sont les musulmans ? Ce grand écart se révélera à terme impossible, et la crise d’identité que traverse le PS y trouve peut être sa source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que dans l’optique d’une réconciliation salvatrice entre la communauté Gay et les jeunes, il serait peut être intéressant que le PS organise une gay pride à la Courneuve avec des gays déguisés en imam,  pour le coup ça serait couillu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flannigan&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-4831139235638912744?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/4831139235638912744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=4831139235638912744' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/4831139235638912744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/4831139235638912744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/10/les-dsormais-traditionnelles-gay-pride.html' title='Gay pride'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1344804289550547478.post-8461919209685433498</id><published>2008-10-08T19:18:00.001+02:00</published><updated>2009-05-12T17:53:28.067+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='parité homme femme'/><title type='text'>De l'hérésie de la parité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd’hui, en France, la parité nous est de plus en plus imposée. La parité est imposée à l’assemblée nationale. La parité est imposée au conseil municipal. On sait que bon nombre de politiciens ne trouve pas le nombre de femmes suffisant pour combler leur liste. Eric Zemmour écrivait dans Le premier sexe : “La parité est donc devenue une mascarade, l’UMP et le PS doivent payer des amendes parce qu’ils ne trouvent pas de candidates; pourtant, ils ont gavé les listes de leurs femmes, maîtresses, soeurs, cousines, secrétaires, anciennes petites amies et attachées de presse. Il y a encore des places à prendre”.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;    Autre exemple, un concours offert aux étudiants dans le cadre de la créations d’entreprises délivre “officiellement” des points de jury si une parité homme/femme existe. Il est plus judicieux de dire qu’elle est nécessaire et imposée si l’on veut remporter le prix. Pourquoi imposer cette parité ? Pourquoi vouloir imposer aux femmes, ou aux hommes si le groupe n’est composé que de femmes, d’y participer ? Pourquoi vouloir pénaliser ceux qui ont de véritables idées mais ne respectent pas ce principe de parité ?&lt;br /&gt;  La parité impose à certains individus de participer sans leur volonté, sans tenir compte de leur réel investissement personnel dans un projet déterminé. La parité imposée, c’est faire primer le sexe sur les compétences. On oublie l’égalité des chances, on veut une égalité pure et parfaite au détriment des choix de chacun et chacune, des possibilités de chacun et chacune. Dans un groupe limité à 50 personnes, une parité est imposée, 50/50. C’est-à-dire que la 26ème femme, plus compétente et plus impliquée peut-être que l’un des 25 hommes retenus, ne sera pas prise car pénalisée par ce principe  de parité. Une réelle discrimination positive est mise en place, qui dit discrimination positive, dit discrimination, et qualifie donc nécessairement un système foncièrement injuste.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                                                                                                                       A.B.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1344804289550547478-8461919209685433498?l=reactionnaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reactionnaires.blogspot.com/feeds/8461919209685433498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1344804289550547478&amp;postID=8461919209685433498' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8461919209685433498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1344804289550547478/posts/default/8461919209685433498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reactionnaires.blogspot.com/2008/10/de-lhrsie-de-la-parit.html' title='De l&apos;hérésie de la parité'/><author><name>modérateur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10120182028973542162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_BN_zSnSDeeE/SSdmNeOsc9I/AAAAAAAAAAM/1u-ZXcSCllg/S220/drapeau_france.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
